04 janvier 2017

Gilles Ascaride, l'auteur-écrivain-comédien-docteur en sociologie qui a horreur du « riquiquisme »

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Tiens, puisque c’est le temps des étrennes, je vais vous faire un cadeau : une interview tonifiante de l’écrivain-auteur-acteur Gilles Ascaride au micro d’Aline Pailler dans son émission Le Temps buissonnier sur France Culture.

Ascaride Gilles — je précise son prénom parce qu’il fait partie d’une lignée étoffée de créateurs : son frère Pierre le théâtreux, sa sœur Ariane l’actrice —, je le connais bien pour avoir édité certains de ses livres du temps où j’étais éditeur (éditions du Reflet).

« Ici, on mord ! »

Je considère son Retrouver Pétofi comme le meilleur ouvrage publié par le Reflet (avec Night Letters, de Robert Dessaix). Et si vous ne le trouvez pas en librairie, lisez les autres, dont l’inénarrable J’ai tué Maurice Thorez ! (édition Le Fioupelan). Ou alors allez le voir en chair et en os sur les planches du côté de Marseille. Ça décoiffe.

Co-animateur avec l’écrivain Henri-Frédéric Blanc du mouvement littéraire Overlittérature (comme overdose), Gilles Ascaride revendique une « littérature de haute graisse », crue, iconoclaste, burlesque, bien loin du « riquiquisme » convenu et trop convenable des salons littéraires bien propres sur eux.

Le cadeau :

=> Source : Le Temps buissonnier, émission d’Aline Pailler, France culture

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