Programme du Yéti 2017 : 2. Un retour à la souveraineté nationale

ILLUSTRATION

S’il m’était donné d’exercer quelque pouvoir au sein de la République issue de la nouvelle Constitution, la première mesure que je proposerais serait de faire respecter le référendum de juin 2005 en sortant la France de l’Union européenne telle qu’elle est régie par un traité majoritairement refusé par les citoyens français.

La restauration de la souveraineté nationale qui s’ensuivrait permettrait une reprise en main des décisions concernant nos politiques budgétaires, économiques, financières et sociales.

Notre politique monétaire serait confiée à la Banque de France, placée sous contrôle de l’autorité politique, et une monnaie nationale serait créée.

Des mesures de protection seraient prises afin de garantir notre “exception sociale”.

Enfin, la France reprendrait son autonomie militaire en quittant l’OTAN.

Des frontières ouvertes

Restaurer la souveraineté nationale ne consiste pas à fermer ses frontières  et à se replier sur soi-même, mais d’en fixer les conditions d’ouverture et de passage en accord avec nos partenaires.

Des mesures de partenariat international seraient négociées avec tous les pays qui le souhaiteraient, ceci afin de garantir des relations assainies dans tous les domaines de compétence, notamment concernant la libre circulation des personnes.

Le problème migratoire mérite bien évidemment un traitement particulier. La France, terre d’accueil, se doit d’accueillir le maximum de réfugiés qui en manifestent le souhait (article 14 de la Déclaration universelle des droits de l’homme). Si comme tout phénomène subi, le flux migratoire mérite d’être régulé (à travers des accords internationaux, par exemple), cette régulation ne peut intervenir que dans le strict respect des droits de l’homme élémentaires. Toute atteinte à ces derniers ne peut être qu’expressément prohibée (centres de rétention, expulsions arbitraires et inhumaines…).