Suppression du pass vaccinal : une victoire de la résistance

La levée (à la veille de la présidentielle) du pass vaccinal consacre une défaite de la tentative de récupération politique autoritaire d’une crise sanitaire somme toute très ordinaire. Et d’une certaine manière, une victoire de la résistance, active ou passive, contre cette récupération politique.

Alors oui, bien sûr, certains s’accrocheront à leur dose de fatalisme : le pass sanitaire n’est pas supprimé dans les établissements de santé, ni dans les Ehpad ; l’obligation vaccinale est maintenue pour les personnels soignants, et parmi eux les réfractaires aux vaccins resteront suspendus ; rien ne nous garantit non plus que cette levée ne soit pas provisoire, le temps d’une élection…

N’empêche que les corrompus d’en haut ont bel et bien été poussés à supprimer une mesure dont vous pouvez parier qu’elle était programmée pour un terme bien plus long, destinée qu’elle était surtout à sauver un système naufragé.

Les autre signes de leur défaite finale

Et puis, il y a d’autre signes annonciateurs de leur défaite finale :

  • La campagne de vaccination forcenée s’écroule. 5% seulement des enfants ont été vaccinés. Les gens n’y croient plus.
  • Les documents que le labo Pfizer voulait garder secret 70 ans, mais dont la justice US a exigé la publication immédiate, sont accablants quant aux effets secondaires gravissimes, passés, présents et hélas à venir, de ces faux vaccins [lien vers la publication des doc. Pfizer, en anglais]. En voici quelques feuillets traduits en français :

Alors, face à ce que l’avocat Thomas Renz qualifie de « plus grand crime contre l’humanité depuis 1945 », on aurait tort de faire la fine bouche devant la moindre de nos victoires. Pour n’avoir aucun des pass qui me sont imposés, je peux vous dire que ceux-ci sont largement tombés en désuétude là où ils sont supposés être encore exigés. Une guerre se gagne aussi à l’usure.

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