Exclusif : une idylle secrète à l’Assemblée nationale !

Exclusif : une idylle secrète à l’Assemblée nationale !

Un conflit fratricide au sein de la France insoumise ou une manœuvre serpentine bien entortillée pour cacher une belle histoire d’amour ?

La Fête à Macron a été un énorme succès et c’était bien difficile de le nier. Même avec un comptage plus maquillé qu’une bagnole d’occase chez le père de Matilda1. Alors il fallait bien trouver quelque chose. Et on a trouvé. Le torchon brûle entre Jean-Luc Ruffin et François Mélenchon ! La vaisselle vole bas au domicile insoumis ! Tu as entendu ça cent fois. Ou mille. Fallait bien trouver quelque chose…

Les Insoumis de toutes les obédiences ont colporté une explication. L’invention de ce conflit fratricide fantomatique serait dû au besoin du Reich macronien de trouver vite fait un dérivatif pour faire oublier le succès de la Fête à Macron.

Bon, disons-le derechef, c’est une explication simpliste voire complotiste, qui ne nous satisfait pas du tout. Parce que nous, nous connaissons toute la vérité. Et le Yétiblog se doit de la révéler à ses lecteurs. Notre devoir est d’informer. Même si c’est à contre-courant de notre famille de pensée.

Une grande famille

Allez, puisque les médias du CAC 40 sont friands de détails affriolants et tortueux, en voici une bien bonne sous forme de scoop.

On sait que François Ruffin est un ancien journaliste. Et c’est bien naturel, entre journalistes, on se rend toujours service. Tu as forcément remarqué le truc : quand un journaliste publie un livre, toute la corporation en parle, au micro, au stylo ou devant les projos que c’en est souvent gênant tellement ça sent le renvoi d’ascenseur.

Eh bien c’est pareil quand le journaliste recherche un peu de discrétion. « Oh les collègues, arrangez-moi le coup, j’ai deux gosses et ils ne sont pas encore au courant… » François Ruffin, le fieffé coquin, a demandé à ses ex-collègues de ne pas dévoiler ce que nous vous révélons aujourd’hui.

Un cœur à prendre

Danièle Obono, interrogée lors son élection, ne l’avait pas caché. Elle vivait en solo à son arrivée à l’Assemblée nationale. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Elle a rencontré l’âme sœur au Palais Bourbon. L’idylle s’est nouée dans le groupe parlementaire des Insoumis.

Unis comme un seul corps d’armée dans la bataille, les paparazzi ne les ont pas photographiés en escapade amoureuse dans les quartiers nord d’Amiens ou au centre commercial du 17e arrondissement.

Le problème est qu’aujourd’hui, on trouve des tâcherons de l’objectif qui travaillent à l’arrache et mitraillent à tout va sans même regarder leurs clichés. On balance tout sur la toile et ce sont les clients qui font leur marché. Et voilà comment un cliché pris à la volée parmi une quantité d’autres se retrouve en photo dans le Yétiblog.

Ils ne se quittent plus

Danièle Obono serre François Ruffin dans ses bras. On le reconnaît bien qu’il soit de dos : comme d’hab il a des semaines de retard pour rendre visite au coiffeur. Et comme d’hab la chemise n’est pas élégamment insérée dans le pantalon en infraction avec l’article 753 alinéa scrogneugneu du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Cette effusion photographiée ne laisse plus aucun doute sur la nature des relations de Danièle Obono et François Ruffin. C’est le grand amour !

Nos journalistes, pour couvrir l’idylle naissante impliquant le rédac-chef de Fakir, n’ont pas hésité à balancer une énorme calembredaine. Une supposée lutte titanesque entre ruffinistes et mélenchoniens à faire passer les différents entre Staline et Mao pour une aimable controverse autour d’une tasse de thé ! Mesdames et messieurs les journalistes, faudrait quand même garder le sens de la mesure quand vous couvrez un confrère, majeur et vacciné, qui ne fait que courir le guilledou !

=> Source photo Obono/Ruffin : Cécile Desailly qui nous offre un volumineux album photo de la Fête à Macron. Elle nous pardonnera d’avoir fait d’elle un mauvais “tâcheron” pour les besoins de notre bafouille.


« L’amour promet souvent c’est un bon député. » Pierre Perret chante “L’Oiseau dans l’allée”.

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Un citoyen ordinaire à la rencontre des personnes cabossées par la vie.