Guerre de l’info : répliquer à la censure de Google et Facebook

Guerre de l’info : répliquer à la censure de Google et Facebook

Google, Facebook organisent activement la censure contre les infos qui dérangent. La seule réplique à leur opposer : contre-attaquer !

Le patron de Google, avec la plus parfaite hypocrisie, assume ouvertement la censure à venir (source : les-crises.fr)

Facebook de son côté mène de tests pour sortir les infos dérangeantes de ses fils d’actus (source : Osons causer) :

Cette réaction un brin pathétique du système, cette comédie stupide autour des “fake news” (traduisez les nouvelles qu’ils ne veulent pas entendre), de la “propagande russe” ou du “complotisme” prétendu des réseaux sociaux, montre que les mastodontes du net sont sur la défensive, bien moins assurés qu’ils voudraient le montrer.

Trouver les parades pour contourner les barrages filtrants dressés par un système assiégé

La réponse à leur apporter n’est certainement pas de désespérer, de se lamenter, de se résigner, encore moins de les supplier de revenir sur des décisions prises sous l’effet de la panique : celle de se sentir débordés par des outils créé à l’origine pour contrôler, manipuler et surveiller les masses.

Bien au contraire, il s’agit de redoubler d’ardeur, de mener cette guerre de l’info sans désemparer. Le fait est qu’il leur est impossible de censurer complètement les infos circulant sur le Net. Eux-mêmes reconnaissent qu’ils ne peuvent qu’en réduire le flot.

Notre seul souci devrait être de nous attacher à trouver les parades pour contourner les barrages filtrants dressés par un système assiégé :

  • en passant dans la mesure du possible par des circuits parallèles à ceux mis en place par les majors, en privilégiant les logiciels dits libres (par exemple, le navigateur Firefox et son moteur de recherche par défaut Qwant  plutôt que Google Chrome ou Windows Explorer );
  • en renforçant nos liens d’abonnement, en partageant avec encore plus d’ardeur les infos qui nous semblent importantes ;
  • en créant de nouveaux réseaux, de nouveaux outils de protection pour nos données…

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<p>Un “voyageur à domicile” en quête du monde d’après.</p>