Pour en finir avec le diesel, rien de plus simple : on ordonne aux constructeurs d’arrêter la production de moteurs diesel neufs

Pour en finir avec le diesel, rien de plus simple : on ordonne aux constructeurs d’arrêter la production de moteurs diesel neufs

Le prétexte invoqué par le gouvernement pour justifier la hausse des taxes sur le diesel, c’est de contraindre les conducteurs à abandonner un carburant “nocif”.

Prétexte évidemment bidon, comme le sont en général toutes les pseudo-incitations fiscales. Les incitations ou les régulations fiscales sont des prétextes faux-cul pour encaisser du pognon et rien d’autres.

La fiscalité n’a jamais incité une merde à devenir propre, ni corriger les inégalités de revenus en les redistribuant post-impôts. C’est du pipeau attrape-couillons. (Vous remarquerez d’ailleurs que ça ne les empêche pas de relever AUSSI les taxes sur les autres carburants.)

Corriger les hérésies avant qu’elles ne se produisent, pas après

Pour corriger une anomalie ou une hérésie, on agit AVANT qu’elle ne se produise, pas après. La seule façon d’enrayer la consommation de ce produit polluant qu’est le diesel, c’est d’interdire la fabrication de moteurs neufs fonctionnant avec ce carburant. Point. En moins de cinq années, le parc automobile fonctionnant au diesel serait réduit à peau de chagrin.

Outre les militants immatures qui ne veulent pas participer aux manifestations du 17 novembre « pour ne pas faire le jeu des fachos » qui en seront eux aussi (cette histoire de « faire le jeu », c’est la branlette des militants), beaucoup hésitent pour des raisons purement écologiques : oui, le diesel est un produit hautement polluant.

Mais il y a d’autre manières de manifester son hostilité au  diesel : en manifestant le 17 novembre et en réclamant des mesures plus adéquates pour lutter contre le diesel que des taxes faux-cul qui ne sont que des rentes prélevées sur le plus modestes (vous remarquerez qu’ils évitent soigneusement de taxer ce carburant dégueulasse pour voyageurs riches qu’est le kérosène des avions).

En refusant de participer au blocage des routes le 17 novembre, les militants immatures auront juste, eux, “fait le jeu” du gouvernement.

=> Photo : en hors d’œuvre des manifs du 17 novembre (?), le blocage du périphérique sud parisien par les ambulanciers le lundi 5 novembre (action rééditée le mardi 6).

Partager ce billet

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.