Politique : la question du bonheur

Politique : la question du bonheur

Vous en connaissez beaucoup des partis politiques qui placent le bonheur des gens comme leur objectif principal ? Moi oui, un seul : la France insoumise.

Les autres, c’est toujours la même pesante ritournelle : le redressement du pays, la reprise de l’économie, la rigueur budgétaire pour contrer les méfaits de la dette…

Mais sur le bonheur des gens, rien. Et quand par hasard un parti parvient à réaliser ses objectifs économiques et budgétaires, comme la CDU d’Angela Merkel en Allemagne, eh bien c’est au détriment des gens du pays : la triomphante Allemagne bat tous les records en matière de taux de pauvreté et de précarité de ses citoyens.

Étonnez-vous après que les gens se détournent de la politique.

Le rire comme antidote aux aigreurs et à la méchanceté du monde d’avant

Le grand mérite du mouvement de la France insoumise a été de réintroduire la notion de bonheur des gens dans l’objectif de notre Avenir en commun à tous. Et la mayonnaise a immédiatement pris.

Regardez les images de la manif du 23 septembre entre Bastille et la République. Par delà la colère contre les méfaits commis par les trouduculs qui nous gouvernent, c’était la joie de vivre, la jovialité et les rires qui dominaient.

Et c’est bien ce qui agace les trouduculs d’en face. Regardez leurs réactions à eux, après la journée du 23 : c’est méchancetés et aigreurs dégoulinantes.

La meilleure réponse à ces torrents de merde qu’ils déversent, c’est le rire communicatif. Lui seul nous attirera la sympathie des indécis, lui seul fera descendre les gens dans la rue pour réclamer leur dû : le bonheur tout simple.

“Une politique qui ne prendrait pas en compte, l’aspiration profonde des individus à l’apaisement, conduirait vers les mêmes précipices que ceux où nous basculons aujourd’hui” (Le début d’un monde, Chroniques du Yéti, 5 novembre 2005).

“J’étais très content lorsque j’ai vu que le mot le plus associé à notre campagne était le bonheur” (Manuel Bompard, LVSL, 21 septembre 2017).

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<p>Un “voyageur à domicile” en quête du monde d’après.</p>