Le Grand jeu : Sinours

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Le maître du Kremlin n’avait pas tort lorsqu’il évoquait fin avril le << niveau sans précédent des relations sino-russes >>, que de son côté Xi Jinping considère à << un plus haut historique et un modèle entre grandes puissances >>. De fait, si les rapports entre les deux pays ont parfois connu des moments difficiles pendant la Guerre froide, le rapprochement depuis le début du XXIème siècle, et particulièrement depuis 2013, est colossal.

La lente désintégration d’une classe dominante aux abois

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Les premiers jours de cette nouvelle législature confirment ce qui apparaît comme évident depuis pas mal de temps : ce n’est pas au triomphe d’une majorité record que l’on assiste, mais à la lente désagrégation d’un dernier carré de potentats regroupés en catastrophe dans une barcasse de circonstances pompeusement appelée « En marche ! ».

Le discours fait à Versailles par Trouducul 1er (heureusement, restent les commentaires pour apaiser nos plaies)

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Trouducul 1er arrivant en son château de Versailles

Il y a longtemps que je n’écoute plus les discours de nos élus en direct. Trop chiants, trop déprimants. Je me contente de suivre les commentaires qui les suivent. Ceux suscités par le discours de Trouducul 1er à Versailles en ce funeste 3 juillet 2017 valent leur pesant de triste rigolade :

Le Grand jeu : multi-niveau

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Une énorme partie d’échecs se joue actuellement sur plusieurs niveaux et en différents lieux, tant dans les couloirs de la Maison blanche et du Kremlin que dans la steppe désertique syro-jordanienne. Comme le dit un fidèle lecteur, il est bien difficile de s’y retrouver sur le tapis vert syrien entre les innombrables combinaisons pair-impair, rouge et noir, manque ou passe, d’autant que l’équation est encore compliquée par les traditionnels retournements et enchevêtrements moyen-orientaux. Par où commencer ?