Tordre le cou à un mythe : l’argent est un faux problème

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Allez, c’est les vacances, le moment de laisser se reposer un peu mes méninges. Sauf impératif brûlant d’actualité, je vais laisser travailler les vôtres en vous offrant la réédition de quelques anciens billets qui justifient à mes yeux l’existence de ce blog. Commençons par cette série qui se propose de démolir quelques mythes miteux du vieux système en perdition. L’argent pour commencer…

Réfugiés à Calais : « C’est comme vivre en enfer »

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Bidons d’eau gazés par la police

Le rapport de Human Rights Watch est sous-titré « Abus policiers à Calais contre les migrants enfants et adultes ». Tu n’y trouveras pas plus de « Fuck Macron ! » dans la version anglaise que de « Collomb l’enculé » ou bien de « sous-préfet nazi » dans la version en français. C’est du travail d’organisation internationale. Irréprochable.

Le Grand jeu : bamba syriana

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En Syrie, la situation évolue très vite depuis quelques jours et ce n’est pas pour plaire à McCainistan… Les deux pinces loyalistes, septentrionale et méridionale, se referment inexorablement quoique pas toujours facilement sur l’État Islamique. En ligne de mire, Deir ez-Zoor et, plus loin, la frontière syro-irakienne.

Un discours tranchant qui guillotine les exactions d’une oligarchie décidément infecte

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Vraiment très bons, très pugnaces, les députés insoumis en ce début de législature. Ainsi ce discours de Bastien Lachaud contre une oligarchie imbuvable, insupportable, infecte, et qui s’étonnera quand les échafauds et les fourches se dresseront à nouveau contre elle. Car c’est bien ainsi, je vous en fiche mon billet, qu’une fois toutes possibilités de conciliation rompues, les choses, à quelques nuances près, sont désormais vouées à s’achever.

Venezuela : quand les champions autoproclamés de la démocratie s’opposent à la tenue d’élections

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Manifestation du mouvement brésilien des Travailleurs sans terre pour la tenue de l’élection vénézuélienne d’une Constituante

Bête blessée et humiliée au Moyen-Orient, l’Empire occidental défaillant tente au moins de reprendre la main dans les régions tumultueuses proches de son centre névralgique. C’est le cas en Amérique latine où, après un coup d’État institutionnel au Brésil (la destitution de la présidente Dilma Rousseff), il tente de faire tomber la forteresse vénézuélienne du « dictateur » Maduro, pourtant régulièrement élu à la loyal par son peuple.

Donald Trump et la chute prochaine de l’Empire américain, par Jeremy Scahill

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Ce billet de Jeremy Scahill, fondateur et rédacteur du site The Intercept, traite du dernier ouvrage d’un auteur américain qui mériterait d’être plus connu (en France) : Alfred McCoy, professeur d’histoire à l’Université de Wisconsin-Madison et président d’un groupe de travail mondial réunissant 140 historiens des quatre continents sur un projet intitulé Empires in transition.

La crise de régime s’envenime : le général de Villiers traité de « poète revendicatif » par le porte-parole du gouvernement

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Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement

Non content d’avoir provoqué une grave crise de régime en humiliant le général de Villiers, chef d’état major des Armées, au point de provoquer sa démission, le pouvoir macronien en rajoute une louche dans la provocation la plus irresponsable, cette fois par la voix de son porte-parole, le ministre Castaner.

Macron à Trump : « Les Français vous aiment »

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<< Il adore tenir ma main >> (Trump)

À peine de retour de son voyage-éclair du 14 juillet à Paris, le président américain Donald Trump a raconté dans une interview à la journaliste Maggie Haberman pour le New-York Times les conditions de son invitation par le nouveau président français. (Vous pouvez parier, chers lecteurs, que vous n’êtes pas prêts de découvrir cette interview haute en couleur dans un média français !)

Démission du général de Villiers : début d’une grave crise de régime

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La démission du général Pierre de Villiers, chef d’État-major des Armées, ce mercredi 19 janvier, sans même attendre la date de sa convocation par l’Élysée le 21, ne constitue pas seulement un précédent dans toute l’histoire de la 5e République, elle illustre une nouvelle étape décisive dans la descente aux enfers d’un système constitutionnel en fin de vie.