Rentrée politique : la fusion bien entamée d’Europe Écologie

Après avoir traité dans un précédent volet des difficultés du Parti socialiste à prendre la mesure de la Grande Crise, continuons notre petit état des lieux de l’opposition politique à travers une de ses plus sérieuses composantes : Europe Écologie.

Rentrée politique : le PS refuse de prendre la mesure de la crise

Par delà le spectacle d’une “union retrouvée” et les postures stratégiques des différents futurs candidats aux futures primaires, par delà l’hallali anti-Sarkozy convenu, il apparaît qu’à l’issue de son université d’été, le Parti socialiste n’a toujours pas pris ou voulu prendre la mesure véritable de la Grande Crise.

Pollution : le test qui tue les politiques… mais pas totalement

Revenons si vous le voulez bien sur ce test d’UFC-Que choisir qui sema une brève petite panique dans les rangs de quelques notables. Lasse de lancer en vain ses cris d’alarme sur la dégradation de notre environnement atmosphérique, UFC-Que Choisir décida en effet de tester l’environnement immédiat de ceux qui ont en charge tous ces problèmes de société.

Un sondage qui enterre le principe de démocratie

Il en fallait un. Ils se sont précipités. Un sondage Ifop pour le Figaro “révèle” qu’une majorité écrasante de Français approuverait les mesures sécuritaires annoncée par le président de la République dans son discours de Grenoble du 30 juillet 2010, relatif aux citoyens “d’origine étrangère”.

Le moment où les choses basculent dans l’odieux

Vous êtes-là sur le sable, peinard, votre ventre débonnaire offert aux rayons généreux du soleil, une petite radio qui vous distille quelques airs idiots de saison. Vous vous croyez momentanément à l’abri de tout. Puis la musique s’arrête. Flash info : [un discours d’un président de la République|http://www.rue89.com/2010/07/30/decheance-de-la-nationalite-sarkozy-contredit-nicolas-160484] à la dérive, un jour de fin juillet, à Grenoble…

Intervention Sarkozy : à quand une procédure d’impeachment en France ?

Donc un président de la République en titre (pour combien de temps ?) a cru bon :

  • d’intervenir sur une chaîne de télévision (France 2) dont il nomme lui-même à discrétion les responsables ;
  • interrogé par un journaliste (Pujadas) dont la carrière dépend ;
  • pour défendre un ministre (Woerth) qui sert par ailleurs de pourvoyeur de fonds à son parti (UMP) ;
  • en s’appuyant sur le rapport d’un organisme (l’inspection générale des Finances) aux ordres du ministre incriminé ;
  • et sous le contrôle d’un procureur (Courroye) qu’il a lui-même promu.

Affaire Bettencourt-Woerth : le jour où les médias se sont ridiculisés

8 juillet 2010, journée de folie à propos de l’affaire Sarkozy/Woerth/Bettencourt dans les médias du microcosme. Tout a commencé par une “info” lâchée par Le Monde à la suite d’une fuite lors de l’audition policière de Claire Thibout, ex-comptable des milliardaires. Titre : « L’ancienne comptable s’est partiellement rétractée ».

L’affaiblissement de la République, selon Simone Veil et Michel Rocard

« Halte au feu ! » Telle est l’étonnante adresse de Simone Veil et de Michel Rocard dans le Monde daté du 3 juillet à propos de l’affaire Woerth/Bettencourt. Selon nos deux “sages”, les révélations de Mediapart et des autres affaibliraient gravement la République elle-même. Rien moins.

Affaires Woerth et consorts : légalité, justice et morale

La seule défense du couple Woerth (ou de ses consorts dans des affaires similaires : caisse noire UIMM, montres Dray, pots-de-vin Karachi…) c’est d’insister sur la parfaite “légalité” de leurs agissements. Vu l’écœurement populaire grandissant suscité par lesdits “agissements légaux”, on est fondé de s’interroger sur le fossé qui se creuse entre légalité et morale.

Échéances douloureuses pour les banques européennes

Depuis l’éclatement de la crise financière début 2008, ce sont des milliards que les banques centrales ont injectés dans les circuits financiers pour que ceux-ci ne sombrent pas. Problème : il fallait bien les rembourser un jour, tous ces sous. Or, la première échéance arrive ce 1er juillet 2010 pour les banques de la zone euro. Et celles-ci ont eu quelques suées.

Nicolas Sarkozy, le sous-doué de l’Élysée

Ha ha, pas dans le Figaro ou sur TF1 qu’on l’aurait trouvée, celle-là ! Figurez-vous qu’un certain citoyen Alain Garrigou, ci-devant professeur de sciences politiques à Nanterre, a mené sa petite enquête sur le curriculum vitae universitaire de notre bien-aimé “Président”. Je veux dire son curriculum vitae officiel, celui que le mari de la chanteuse jette à la figure de la piétaille et de sa basse-cour pour leur en imposer.

Mélenchon, le foot et « la génération caillera »

Fort, très très fort, le dernier billet de Jean-Luc Mélenchon à propos de la tragicomédie qui secoue les vestiaires des Bleus en plein Mondial de foot. Du coup, voici notre leader politique de gauche qui se met à aimer fort, très très fort, ce “sport”, si décrié par lui il y a encore quelques jours.

Le Grand Marché, un totalitarisme planétaire sans précédent

Il faut voir comme ils dansent pour lui complaire. Il faut voir comme ils se couchent en signe d’allégeance. Il faut voir comme il corrige d’importance les (rares) récalcitrants. Lui, c’est le grand Marché tout-puissant. Eux, les États qui lui sont pieds et mains assujettis.