Retraites : les eurodéputés écolos et socialistes contre la répartition ?

Certaines décisions de l’Union européenne ont parfois l’art de vous tomber dessus sans que vous ne les ayez vu venir. Ainsi, le 20 octobre 2010, au Parlement de Strasbourg, les eurodéputés écologistes et socialistes ont adopté un texte, rapportée par la socialiste française Pervenche Berès, et semblant enterrer le principe même de retraite par répartition.

Eva Joly : «Nous vivons l’effondrement d’un modèle de société»

>”<< Le seul discours que j'ai entendu au forum du conseil des ministres de l'Union européenne, c'est que nous sortirons de cette crise par la croissance. Ce qui m'étonne, c'est l'aveuglement, c'est qu'on ne voit pas ce qui est en train de se passer devant nos yeux, c'est-à-dire l'effondrement d'un modèle de société. >>”

Deux fausses pistes : décroissance et productivité revue à la baisse

Ces idées de décroissance et de baisse impérative de la productivité, aujourd’hui très en vogue dans les milieux écologistes, me posent questions. Impression d’un effet de balancier un peu systématique, comme si on ne pouvait s’opposer à une chose qu’en se déclarant contre ou anti.

Face à la crise : JF cherche stage non rémunéré désespérément

Paraît qu’il nous faudrait travailler plus pour gagner plus, travailler plus longtemps parce qu’on vit plus longtemps. Seulement voilà, avec la Grande Crise, même des postes de stages non rémunérés, c’est la croix et la bannière pour les obtenir.

Molex, Ryanair : retour brutal à la loi de la jungle

Coup sur coup, deux fleurons de l’économie mondialisée, l’américain Molex et l’irlandais Ryanair, viennent d’ébranler un peu plus ce qui pouvait rester de protections sociales dans notre pays. Au mépris de leurs engagements et des lois de protection sociale du pays qui les accueillait.

La longue nuit d’une demoiselle

((/public/Colette_Renard.jpeg|Colette Renard|L|Colette Renard))Bon, Colette Renard est morte. Gageons qu’elle aura la malice de mettre à profit cette ultime longue ”<< nuit d'une demoiselle >>”. En guise d’épitaphe à ses funérailles, entonnons tous en cœur cet air qu’en d’autres temps, les humains avaient encore le cul de chanter…

Face à la crise : le souffle d’air frais des épiceries solidaires

Qui sait, ici, ce qu’est une épicerie solidaire, dite aussi “sociale” ? Ne répondez pas tous en même temps ! Ce n’est évidemment pas quelque chose dont on parle volontiers dans les salons. Et ceux qui les fréquentent ne s’en vantent guère, s’y rendent en catimini.

Pourtant, ami lecteur, tu serais surpris d’y trouver nombre de figures familières croisées dans tes rues. Avec la Grande Crise, les temps sont difficiles pour certains. Et il faut bien passer par la marge pour satisfaire à un minimum vital.

Budget sauve-qui-peut pour pays en faillite

Ils ont fini par y venir : le budget de l’État français pour 2011 sera bien un “budget de rigueur”… Sauf qu’une fois de plus, ils sont en retard d’une guerre : à la rigueur, qui dénote encore une certaine maîtrise des évènements, s’est substitué un véritable sauve-qui-peut !

Retraites : des arguments en retard d’une révolution

Ce qui pose problème avec cette histoire de retraites, c’est que la discussion repose trop souvent sur des bases de réflexion erronées. Ainsi cet argument ressassé sur l’allongement de la durée de vie. Ou, de l’autre côté, celui revendiquant la taxation des revenus financiers comme solution idéale.

Nicolas Sarkozy n’a plus sa place à l’Élysée

((/public/President_qui_retrecit.jpg|Le Président qui rétrécit|L|Le Président qui rétrécit))Corruption, politique nauséabonde du bouc émissaire, prises de décisions envers et contre toute volonté populaire, utilisation des corps d’État à des fins personnelles, qui aurait pu imaginer la formidable accélération de la descente aux enfers du grotesque à laquelle un pouvoir manifestement en pleine implosion condamnerait le pays ?

Débrouille et inégalités, la rentrée scolaire est aussi pire que prévue

Soucieux sans doute de ne pas être à la traîne, c’est à la veille de la rentrée scolaire du 2 septembre que les médias publièrent enquêtes et chroniques, annonçant les périls qui pesaient sur celle-ci. Qu’en est-il réellement, plus de dix jours après la date fatidique ?

Retraites : syndicats léthargiques et soutien populaire défaillant

On peut gloser sur le manque de combativité syndicale dans la bataille contre la réforme des retraites. Railler cette date en forme de reculoire du 23 septembre. Pester contre l’embourgeoisement un brin empêtré de nos braves “centrales”. On aurait raison. Mais en partie seulement.