Guerres : doit-on toujours souhaiter la victoire de son pays ?

Not-in-my-name.jpgChaque nouvelle épopée guerrière menée au nom de son pays pose la délicate question de conscience du soutien patriotique réclamé à chaque citoyen. En Afghanistan, en Libye, dans le Sahel africain aujourd’hui, les citoyens sont-ils tenus de faire taire tout esprit critique et d’appeler sans nuance à la victoire en chantant ?

Guerre du Mali : les choses se compliquent

Finie la promenade de santé qui conduisit notre glorieuse armée française jusqu’à Gao et Tombouctou (objectifs d’ailleurs non prévus au programme d’intervention initial). Il n’y avait guère qu’un Elkabach, journaliste très approximatif, pour prétendre le contraire sur Europe 1 face à Jean-Luc Mélenchon.

Face à la crise : le libraire qui voudrait tenir « au moins deux ans »

Il s’appelle… Il s’appelle… Appelons-le Victor H. Il est gérant d’une grande librairie d’une des cinq grandes chaînes qui font à elles seules environ 40 % du chiffre d’affaire de la profession : Chapitre, Espaces culturels Leclerc, Fnac livres, Joseph-Gibert, Virgin Megastore. Vous comprendrez, à ce qu’il va nous dire, qu’il ne révèle ni son véritable nom, ni celui de sa centrale.

La confusion des esprits, nouvelle (et dernière) étape de la “Grande perdition”

Bon, nous y voilà, la crise de la “Grande perdition” atteint enfin son ultime étape : la confusion des esprits. Avec ses multiples déclinaisons : la régression épidermique, les réactions de défense incontrôlées, les explosions de haine et d’agressivité, la stupeur, les fuites en avant meurtrières… Les défaites ont des relents mauvais.

Les procès en sorcellerie, signe d’une société régressive

Mon dernier billet sur une conférence de Michel Collon m’a valu sur les réseaux sociaux une volée de bois vert de la part de ceux qui condamnent la proximité (supposée) du chroniqueur belge avec des personnalités comme Dieudonné, Meyssan, Soral. Rue89 s’est même fendue d’une “note de rédac” avertissant du côté controversé du personnage.

Les cinq principes de la propagande de guerre, selon Michel Collon

Michel Collon, vous connaissez ? Belge, écrivain et journaliste indépendant, il livre sur son site Investig’Action des analyses au scalpel du monde dans lequel nous vivons. Sa dernière contribution m’a valu moult recommandations. Michel Collon y invite à détecter les “médiamensonges” sur la guerre que mène la France au Mali.

Guerre au Mali : la voix discordante de Jean-Luc Mélenchon

Photo Thomas Samson/AFP

Comme Eva Joly et Dominique de Villepin, Jean-Luc Mélenchon apporte à propos des évènements du Mali une voix qui tranche avec le consensus national, vanté pourtant sans distinction en une de tous les médias. Selon le leader du Front de gauche, l’intervention de l’armée française au Mali est tout simplement << discutable >>.

Guerre du désert : François Hollande, un Président ébranlé

Il aura fallu moins d’une semaine, entre l’intervention des troupes françaises au Mali et la tragédie d’In Amenas, pour que la guerre du désert dérape. Du prêche clinique sur les raisons d’une frappe chirurgicale, on passe brutalement à la confusion et à la consternation.

Robert Fisk et la guerre du désert : « Ne vous attendez pas à un happy end »

La guerre déclenchée au Mali, ce n’est pas dans le seul Mali que Robert Fisk, envoyé spécial pluri-décennal du quotidien anglais The Independent dans ces régions, en voit le dénouement. Mais plus probablement dans << le vaste, l’incontrôlable désert >>. Algérien, notamment.

Noam Chomsky : « Il n’y a pas de guerre contre le terrorisme »

Excellente initiative d’Olivier Berruyer qui reprend sur son site une interview de Noam Chomsky sur les pseudo-guerres contre le terrorisme. << Il n’y a pas de guerre contre le terrorisme >>, déclare Chomsky, mais bien plus sûrement prise de contrôle irresponsable de ressources énergétiques ou de positions géopolitiques.

“Grande perdition” : la guerre, donc…

edwy_tweet.jpgAinsi s’exprime Edwy Plenel, directeur de Mediapart, dans un tweet au ton amer. Oui, la guerre est souvent la porte de sortie des pouvoirs quels qu’ils soient lorsqu’ils font face à des situations inextricables de crise. Notre nouveau pouvoir socialiste ne déroge pas à cette triste règle en ordonnant une intervention militaire au Mali.

Et si nous, citoyens, régulions nous-mêmes nos banques ?

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Puisque les pouvoirs publics ne s’y décident pas et n’ont manifestement pas envie de le faire, puisque le ministre sous influence Moscovici a cru bon de ne convenir que d’une régulation d’opérette, pourquoi les citoyens ne se chargeraient-ils pas eux-mêmes de réguler ces fichues banques ?

Banques : le Comité de Bâle met de l’eau dans sa piquette

Le Comité de Bâle et ses fameux accords, vous vous rappelez ? C’est cet organisme qui avait décidé en 2010 de durcir les règles de liquidités bancaires pour que les banques ne se retrouvent plus dans la situation calamiteuse de 2008 et puissent faire face à un nouveau tsunami financier pendant au moins 30 jours.

Lendemains de fêtes : gueules de bois en série

On a beau être habitués aux excès (et même les multiplier pour essayer de ne pas en perdre le rythme), il y a toujours un moment où la gueule de bois vous rattrape. Une simple petite revue de presse de ce début d’année suffit à vous chasser méchamment les derniers lampions de la tête. Florilège…

Vœux 2013 : inverser la “stratégie du choc”

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Dans mon petit bilan de l’année 2012, j’avais entrevu quelques raisons d’espérer : l’évolution palpable des mentalités (surtout chez les jeunes), la montée en puissance de nouvelles forces vives (tant politiques qu’intellectuelles). Que nous souhaiter de mieux pour 2013, sinon une poursuite et un enracinement de la “Grande mutation” en cours ?