Conte de Noël : le restaurant du foyer des travailleurs migrants

La crèche africaine
Formaté sans doute par des a priori clichés, je m’apprêtais à mener une enquête sur les économies parallèles (drogues and co) qui se développent, dit-on, dans les cercles ghettoïsés des fameux “quartiers”. C’est pourtant une tout autre histoire que m’a raconté D., mon contact en ces lieux.

2010 : rechute du capitalisme, émergence des contre-pouvoirs

Après une année 2008 cataclysmique, une année 2009 où l’on crut la maladie stabilisée, le système flageolant claironna que l’année 2010 consacrerait son lent rétablissement. C’est le contraire qui se passa : une rechute grave pour un capitalisme à l’agonie. Tandis que dans l’ombre, la résistance…

WikiLeaks : représailles de l’Empire… et contre-offensive des “barbares”

De même qu’un ex-footballeur sema l’émoi dans un système bancaire fébrile, Assange et WikiLeaks forcent un Empire occidental humilié à dévoiler un visage bien moins avenant qu’il n’essaie de le laisser penser. Et bien plus vulnérable qu’il ne voudrait le croire.

Cantona j-1 : fébrilité maximum dans les milieux bancaires

Le moins que l’on puisse dire est que l’appel de Cantona a d’ores et déjà réussi un de ses paris : convaincre les milieux financiers (et peut-être aussi le public) de leur extrême fragilité. En témoigne l’incroyable fébrilité dont ont fait montre leurs divers représentants médiatiques à la veille du 7 septembre fatidique.

Cantona attaque les banques, Lagarde et Besancenot réagissent

Le coup paraissait bénin. Mais la “plaisanterie de potache” d’un ancien footballeur reconverti révolutionnaire commence à sérieusement inquiéter les banques. Au point de contraindre Christine Lagarde, ministre de l’économie et des finances, à monter publiquement au créneau.

Face à la crise : la florissante économie parallèle des vide-greniers

Plus de 50.000 ! C’est, selon Olivier Nass, concepteur d’un site de référence en la matière, le nombre impressionnant de vide-greniers organisés annuellement sur notre territoire. Un engouement populaire qui arrive au troisième rang des loisirs récréatifs français (après le cinéma et le foot-ball) et qui va grandissant.

« Indignez-vous ! » : l’appel de Stéphane Hessel à lutter en réseau

Une amie, prof de lettres, se désespérait de notre impuissance devant les ravages de la Grande Crise sur notre paysage social et moral. Eh bien, cocotte, facile, voici un remède de cheval : jette-toi sur le dernier livre de Stéphane Hessel et fais-le étudier dare-dare à tous tes élèves !

Indignez-vous ! (Stéphane Hessel)

Accusation de populisme : le pare-feu d’une oligarchie aux abois

Il est des mots qui deviennent emblématiques de leur époque. Si automatiquement et frénétiquement ressassés qu’ils finissent par apparaître comme de simples tics de langage stéréotypés. Ainsi aujourd’hui du qualificatif de “populisme”.

Retraites : les eurodéputés écolos et socialistes contre la répartition ?

Certaines décisions de l’Union européenne ont parfois l’art de vous tomber dessus sans que vous ne les ayez vu venir. Ainsi, le 20 octobre 2010, au Parlement de Strasbourg, les eurodéputés écologistes et socialistes ont adopté un texte, rapportée par la socialiste française Pervenche Berès, et semblant enterrer le principe même de retraite par répartition.

Eva Joly : «Nous vivons l’effondrement d’un modèle de société»

>”<< Le seul discours que j'ai entendu au forum du conseil des ministres de l'Union européenne, c'est que nous sortirons de cette crise par la croissance. Ce qui m'étonne, c'est l'aveuglement, c'est qu'on ne voit pas ce qui est en train de se passer devant nos yeux, c'est-à-dire l'effondrement d'un modèle de société. >>”

Deux fausses pistes : décroissance et productivité revue à la baisse

Ces idées de décroissance et de baisse impérative de la productivité, aujourd’hui très en vogue dans les milieux écologistes, me posent questions. Impression d’un effet de balancier un peu systématique, comme si on ne pouvait s’opposer à une chose qu’en se déclarant contre ou anti.

Face à la crise : JF cherche stage non rémunéré désespérément

Paraît qu’il nous faudrait travailler plus pour gagner plus, travailler plus longtemps parce qu’on vit plus longtemps. Seulement voilà, avec la Grande Crise, même des postes de stages non rémunérés, c’est la croix et la bannière pour les obtenir.