Naufrage du capitalisme : du Pfizergate sanitaire au vaxxgate politique

La machination était si grossière qu’on se demande comment elle n’avait pas encore éclaté au grand jour. Eh bien voilà c’est fait, ça s’appelle le Pfizergate.

C’est quoi le Pfizergate ? Je vous laisse découvrir les détails de cette entourloupe criminelle menée par le labo Pfizer autour de son vaccin-placebo, avec la complicité de nos autorités politiques, médicales et médiatiques, en lisant l’excellent descriptif qu’en fait le Journal des femmes-santé. En résumé, tout vient d’une lanceuse d’alerte, Brook Jackson, directrice d’une des agences régionales du Ventavia Research Group, un centre de recherche chargé par Pfizer de mener les essais cliniques réglementaires obligatoires autour de son vaccin anti-Covid Comirnaty®.

Ces essais sont bidonnés, alerte Brook Jackson dès septembre 2020 en donnant force détails et preuves des malversations utilisées, notamment pour couvrir les effets indésirables du produit Pfizer. Brook Jackson dépose plainte par mail le 25 septembre auprès de la Food and Drug Administration (FDA), responsable officiel de la protection de la santé publique en matière de médicaments aux États-Unis. Conséquences immédiates : Brook Jackson est virée, ses affirmations enterrées et le vaccin Comirnaty® – oui, celui qui permet à nombre d’entre vous de présenter son pass sanitaire – peut tranquillement poursuivre son aventure commerciale avec la bénédiction du FDA US.

Le Great Reset : un vaxxgate empoisonné se retournant contre ses concepteurs déments

Mais chassez la réalité et elle finit bientôt par vous revenir dans la gueule. Le 2 novembre 2021, le journal britannique médical BMJ (British Medical Journal) revient sur l’affaire Ventavia et déterre les détails enfouis de l’entourloupe Pfizer. C’est le Pfizergate.

Alors les médias mainstream peuvent bien continuer à regarder ailleurs (remarquez qu’aucun d’entre eux n’a encore évoqué l’affaire), toutes les manigances effroyables menées autour de la pandémie et de sa récupération politicarde pour masquer l’effondrement du système capitaliste en son entier sont en train de prendre un méchant bouillon.

  • Oui, le coronavirus est bien un produit d’origine humaine hautement toxique élaboré entre autres dans le labo chinois de Wuhan, mais avec la complicité active des autorités politiques, sanitaires et même militaires des États-Unis.
  • Non, les saloperies commerciales produites par Pfizer et labos consorts n’ont aucun effet notable sur l’évolution de la maladie : une dose ça va, mais deux, trois, bientôt quatre doses, bonjour la supercherie. Par contre, les effets indésirables très graves, présents et à venir, se multiplient contre les populations qui se les ont laissé administrer, n’en déplaise à l’infâme ministre Véran qui fait tout pour les dissimuler.
  • Enfin non, ce Great Reset conçu par des déments et des tordus ne sauvera pas le capitalisme occidental en pleine décomposition. Et apparaît désormais comme un vaxxgate empoisonné se retournant contre ses concepteurs idiots.
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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.