Le Great Reset ou les derniers soubresauts démentiels d’un monde fini

Klaus Schwab, théoricien dément du Great Reset

La grande erreur de certains résistants – Momotchi, ci-dessous, n’est pas la moins valeureuse –, c’est de penser que la situation actuelle résulte d’un complot ourdi par les puissants.

En réalité, c’est l’inverse qui est vrai : face à l’effondrement de leur monde, les puissants devenus fous bâtissent des plans mégalomaniaques qui ne tiennent généralement jamais plus de dix ans.

C’est sur les ruines de l’économie allemande qu’Hitler et sa bande de déments bâtirent le Great Reset aryen. On vit ce qu’il en advint : des ruines.

La folie meurtrière des psychopathes ne cesse qu’à leur disparition

C’est à l’effondrement final du monde capitaliste occidental que l’on assiste aujourd’hui, non pas à l’émergence d’un Great Reset machiavélique. Il suffit de vérifier l’état mental des dirigeants actuels du bloc américano-européen pour constater l’étendue des dégâts et l’irréversibilité de leur chute.

Le petit sursis accordé à cette nef de psychopathes vient de l’apathie résignée des masses, mais aussi de la part de crédulité qui affecte le camp des résistants. L’hystérie d’un Klaus Schwab, théoricien dément du Great Reset, n’est que l’ultime soubresaut d’un monde fini avant engloutissement.

Une seule chose doit rester à l’esprit des résistants : l’hystérie obsessionnelle des fous furieux, les immenses dégâts qu’ils commettent contre l’humanité au nom de leur délire, ne cessent qu’à la disparition des criminels. Généralement plutôt provoquée que naturelle pour précipiter la fin du désastre avant qu’il ne soit trop tard.


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