Crise sanitaire et effondrement : les enfants sacrifiés

Les enfants sacrifiés, c'est la honte des parents et des enseignants.

Quand je vais chercher mon petit-fils à la maternelle le soir, plus possible de rentrer dans l’établissement comme avant. Faut attendre à l’extérieur. Nouveau protocole sanitaire qu’ils disent. Tout comme ce papier qu’ils ont fait signer deux fois à ses parents autorisant l’équipe pédagogique à pratiquer autant d’autotests qu’elle veut. Des fois que, cas contact, vous pensez !

Paranoïa critique

Bref, depuis quelques semaines, les écoles sont totalement perturbées et désorganisées par la valse des tests et des cas contacts qui ont désormais largement pris le pas sur les bons vieux contrôles des connaissances. Et qu’importe si depuis le début de la “crise“ sanitaire, le nombre de victimes du covid dans les tranches d’âge jeunes est égal à zéro. Et tous ces CP+, ces gamins, avec leurs masques dans les classes et les cours de récré, mon dieu, quel délire, quelle absurdité !

M’étonnerait que deux ans de paranoïa critique chez les adultes n’aient pas eu d’effets négatifs sur la construction de ces jeunes. Et les enseignants eux-mêmes ne sortent pas indemnes de cette dérive mentale qui les fait appliquer des protocoles absurdes en baissant les yeux – pas plus que la confrérie des médecins de famille qui ont accepté sans broncher les interdictions de prescription qui leur étaient faites et qui ont relayé sans plus moufter une campagne vaccinale grotesque ; ou encore ces gens d’apparence saine d’esprit qui continuent à te soutenir mordicus, contre toute évidence, que « le vaccin protège des formes graves », ou de justifier que « s’il y a 90% de morts du covid vaccinés, c’est parce qu’il y a 90% de la population qui est vacciné et que la proportion “ma-thé-ma-ti-que” est respectée ! »

Les enfants sacrifiés, c’est la honte des parents et des enseignants

La faillite collective de notre société est totale. Des pans entiers de la société ont sombré. Un terrible constat a été établi : la capacité d’esprit critique des humains est juste proche du niveau zéro. Et ce sont les mômes qui font les frais de ce manque à résister des adultes. Les enfants sacrifiés, c’est la honte des parents et des enseignants, vous comprenez ?

Remarquez, je ne veux pas dramatiser non plus, des mômes d’autres générations ont subi des maltraitances bien plus graves encore : des guerres, par exemple. Les nôtres, comme leurs parents, se remettront de cette épreuve lamentable. Comme on se remet de toutes les crises. Enfin, presque tout le monde.

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