Les hypothèses de Lordon sur l’hérésie des taux négatifs

Honnêtement, vous auriez du fric à prêter à un pote en manque, le prêteriez-vous… en lui versant vous-même un taux d’intérêt ? Eh bien, c’est ce que font depuis quelque temps les investisseurs. Ils prêtent à taux d’intérêt négatifs à des pays et à des organismes comme l’Allemagne, la France, la Belgique, le Fonds européen de stabilité financière (FESF)…

Un feuilleton pour l’été : Berruyer démonte la crise

Il y a des jours comme ça, on se sent baigné par l’intelligence. Des choses qui vous semblaient complexes vous apparaissent lumineuses. Ainsi de cette formidable interview d’Olivier Berruyer sur la radio parisienne [RIM|http://icietmaintenant.com/] (Radio Ici & Maintenant) le 27 juin 2012.

Selon Dennis Meadows, il y a des limites à la croissance

"Les limites à la croissance" (Dennis Meadows).jpgUn samedi matin, café tartines, le soleil qui se hasarde dans la cuisine, et puis soudain, paf, vous tombez sur cette superbe interview dans Les-Crises.fr d’un certain Dennis Meadows. Vous connaissez Dennis Meadows ? Écoutez-le, le genre de type à vous éclaircir vos journées…

Dennis Meadows fut un des auteurs en 1972 d’un célèbre rapport au titre prémonitoire : << Les limites à la croissance >>. Une problématique tout ce qu’il y a d’humain : la croissance infinie est impossible ; alors, chers humains, ou bien vous vous calmez, ou bien des forces qui vous dépassent vont se charger de le faire à votre place. Et il risque de vous en cuire.

Pour Caleb Irri, la solution de la crise est dans la sédition

Il y a de rares blogueurs que l’on suit avec un intérêt particulier, pour la justesse de leurs analyses et l’évidence des solutions proposées. C’est le cas de Caleb Irri et de ses “Pensées doubles”, un blog improbable, basique de chez basique, mais aux textes lumineux.

Quand François Leclerc chronique la “Grande perdition”

Grande-perdition-Francois-Leclerc.jpg“Chroniques de la Grande perdition”. Eh non, elle n’est pas de moi, celle-là ! Il s’agit du titre du dernier ouvrage de François Leclerc (éditions Osez la république sociale !, 168 pages, 8,50 €). Vingt-neuf chroniques allant du 20 septembre 2011 au 28 mars 2012, initialement publiées chez Paul Jorion (qui préface).

Le lecteur familier de mes propres chroniques trouvera dans le titre de François Leclerc quelques similitudes avec les propos que j’y tiens habituellement. L’appellation “Grande perdition” pour qualifier la crise actuelle, par exemple.

Quand l’Argentine Cristina Kirchner fait du Mélenchon

Cinglante décision prise par la présidente argentine, Cristina Kirchner. Ni une, ni deux, elle vient d’exproprier 51% de la compagnie pétrolière pétrolière YPF, contrôlée par le groupe espagnol Repsol. Et s’apprête à nationaliser la filiale en question. Motif : production insuffisante sur le sol argentin.

Lordon : « Le soulèvement ou la table rase par l’effondrement »

Le 15 janvier 2011, Frédéric Lordon, économiste hors sérail microcosmique, était invité à une conférence organisée par Attac et  Mediapart sur le thème : << Quel remède à la crise démocratique européenne ? >> Frédéric Lordon décida de répondre à cette question << sans circonvolutions inutiles >>.

Quand Paul Jorion s’en prend à la propriété privée

Carrément subversif le dernier billet-vidéo de Paul Jorion intitulé Le grand mystère des choses enfin révélé. À coup sûr, certains de ceux qui l’entendront auront tôt fait de lui glisser un couteau entre les dents. Car remettre en cause la propriété privée et sa transmission par héritage, fallait oser !

Puerta del sol : le manifeste des « gens ordinaires »

Alors, ce mouvement de la Puerta del Sol ? Révolutionnaire ? Social-démocrate ? Le mieux n’est-il pas de laisser la parole aux intéressés et de les écouter ? Voici le manifeste qu’ils ont rendu public, traduit par mon ami Jean-Paul Brodier, et initialement publié sur l’excellent blog de Fabrice Nicolino, Planète sans visa.

Protectionnisme, rôle des élites : réponse à Emmanuel Todd

Emmanuel ToddOn l’entend beaucoup, en ce moment, Emmanuel Todd. Ce n’est pas moi qui m’en plaindrai, tant je trouve qu’il fait partie, dans les instants dramatiques que nous traversons, de ces intellectuels rares et salutaires pour comprendre et affronter notre Grande Crise existentielle.