Castorama, Whirlpool : le jeu de massacre de l’UE continue

Castorama, Whirlpool : le jeu de massacre de l’UE continue

Deux nouveaux exemples viennent d’illustrer le marché de dupes sinistres qu’est l’UE pour les salariés, l’industrie et le commerce des pays européens développés.

L’UE, c’est ça :

  • France : salaire minimum de 1445 euros.
  • Belgique : salaire minimum de 1501 euros.
  • Pologne : salaire minimum de 387 euros.
  • Hongrie : salaire minimum de 344 euros.
  • République tchèque : salaire minimum de 327 euros.
  • Roumanie : salaire minimum de 190 euros.

Que croyez-vous qu’il se passa ? Eh bien, forts de l’ouverture opportune des frontières, les patrons délocalisent leurs usines vers les pays européens qui ont les salaires minimum minables.

Vendredi 1er juin 2018 :

Un accord majoritaire entre syndicats et direction a été signé vendredi chez Castorama et Brico Dépôt, entérinant la suppression de 409 postes en France dans le cadre de délocalisation de services en Pologne.

Jeudi 31 mai 2018 :

25 janvier 2017 : Whirlpool, multinationale américaine, numéro 1 mondial de l’électroménager, annonce la délocalisation de son usine de sèche-linge d’Amiens à Lodz, en Pologne, dans le but d’optimiser ses bénéfices. La direction annonce la fermeture de sa dernière usine en France qui ne serait pas rentable. 300 salariés y travaillent.

31 mai 2018 : fermeture de l’usine Whirlpool d’Amiens.

L’UE, c’est la course aux salaires les plus bas possibles.

L’UE, c’est la mort des ouvriers français, la mort de l’industrie et des commerces français.

Partager ce billet

Mes priorités : sortir de l’Union européenne, sortir de l’euro, sortir de l’Otan.