Quand François Leclerc chronique la « Grande perdition »

Grande-perdition-Francois-Leclerc.jpg« Chroniques de la Grande perdition ». Eh non, elle n’est pas de moi, celle-là ! Il s’agit du titre du dernier ouvrage de François Leclerc (éditions Osez la république sociale !, 168 pages, 8,50 €). Vingt-neuf chroniques allant du 20 septembre 2011 au 28 mars 2012, initialement publiées chez Paul Jorion (qui préface).

Le lecteur familier de mes propres chroniques trouvera dans le titre de François Leclerc quelques similitudes avec les propos que j’y tiens habituellement. L’appellation « Grande perdition » pour qualifier la crise actuelle, par exemple.

Occupy Bastille, 6 mai 2012

((/public/Bastille_6_mai.jpg|Bastille_6_mai.jpg|C)) Jaune, vous vous rappelez, Jaune (Jean Thévenin) ? Celui qui nous distillait de [petites perles|/index.php?post/99-mots-pour-exprimer-occupy-wall-street] filmées sur Occupy Wall Street. Eh bien, il est de retour en France et il était à la Bastille le 6 mai au soir.

« Le capitalisme à l’agonie » : un diagnostic sans appel de Paul Jorion

"Le capitalisme à l'agonie" par Paul Jorion« Le livre, c’est vous qui l’avez écrit avec moi. J’avais quelques idées, je les ai mises sur mon blog. Par l’échange, on est arrivé à construire une œuvre collective. » (Paul Jorion)

Au-delà de cet hommage de Paul Jorion à ses lecteurs et à « l’inventivité numérique », le livre en question, « Le capitalisme à l’agonie » (Fayard, 20 euros) a suscité dès sa parution, chez les thuriféraires du système moribond, quelques répliques lapidaires, sans nuances, et encore moins argumentées.