Aucune image

Radio de l’été : le blues touareg d’Omara « Bombino » Moctar

3 août 2016 Pierrick Tillet 0

Bombino

Radio Yéti #06. Ce qui m’intéresse dans la musique populaire, c’est son évolution. Loin d’être cantonnée à ses schémas traditionnelles d’antan, elle évolue et se modernise, parfois de façon surprenante. C’est le cas pour la musique touareg avec Omara Moctar, dit « Bombino »(mais on pourrait aussi citer le groupe Tinariwen, originaire de l’Adrar des Ifoghas dans le nord du Mali).

Aucune image

Radio de l’été : le grand Plantec fait du bruit

6 juillet 2016 Pierrick Tillet 0

ILLUSTRATION

Radio Yéti #02. Quand je suis venu m’installer en Bretagne, je n’avais finalement qu’une notion assez vague de ce que représentait la musique bretonne aux yeux des Bretons. Et puis je me suis retrouvé un soir à la fête des Voiles rouges de Port Anna à Séné, Morbihan. Sur scène, Plantec

Aucune image

Radio de l’été : MAMBO !

29 juin 2016 Pierrick Tillet 0

ILLUSTRATION

Radio yéti #01. Autant vous dire, j’aime les musiques qui déménagent, qui renversent des montagnes, qui pulvérisent les bienséances empesées. C’est le cas avec l’orchestre Simon Bolivar, dirigé ici par le jeune chef Gustavo Dudamel.

Aucune image

VIVRE OU MOURIR

26 janvier 2006 Pierrick Tillet 0

((/images/Philo.jpg|Manuel de philo de M. Grateloup|L)) — Parfois, je me demande quelles raisons poussent des gens à s’engager comme des forcenés dans des combats qu’ils savent perdus d’avance ? À s’embarquer vers de nouvelles aventures quand toutes les précédentes ou presque se sont soldées pour eux par des défaites ou des désillusions ? — L’envie de vivre, peut-être, tout simplement. — C’est Don Quichotte partant à l’assaut des moulins à vent ! — Et alors ? Orson Welles disait que Don Quichotte était la représentation même de l’élégance. Si tu veux, je peux te raconter une histoire.

Aucune image

PLOP !

1 janvier 2006 Pierrick Tillet 0

Derrière la vitre ruisselante du  »Fou de Bassan », mon bistrot favori, dansaient d’étranges silhouettes. Recroquevillées sous les bourrasques glaciales de vent et de pluie, elles passaient à vive allure et s’enfonçaient dans la nuit noire. Parfois, l’une d’entre elles, curieuse, essayait d’entrevoir l’intérieur de la salle où nous étions attablés. L’espace d’un instant, dix doigts se posaient sur la vitre, laissant une traînée noire sur la buée. Blafard et fantomatique comme un masque de carnaval, un visage déformé par les perles d’eau surgissait, puis s’enfuyait.

Aucune image

UN INTELLECTUEL NIQUE SA MÈRE !

17 novembre 2005 Pierrick Tillet 0

Je n’écoute, ni ne lis plus les médias officiels. Quand d’aventure je les parcours, ce n’est pas pour l’info, mais pour savoir où en est l’adversaire. Pourtant, un titre en bas de la une de Libération (18/11/2005) a accroché mon regard :  »[Nique ta mère !|http://www.liberation.fr/page.php?Article=339243] » L’auteur : Jean Baudrillard, un intellectuel français très intelligent. Je lis les premières lignes :  » »Une société elle-même en voie de désintégration n’a aucune chance de pouvoir intégrer ses immigrés, puisqu’ils sont à la fois le résultat et l’analyseur sauvage de cette désintégration. » »

Aucune image

UN MANQUE

12 novembre 2005 Pierrick Tillet 0

Une fois de plus, sous la pression des évènements, on avait pu constater la fragilité de notre société civile, la fébrilité du Pouvoir, le recroquevillement des médias officiels. Dehors, le pays brûlait, les émeutes embrasaient les banlieues. Sur les écrans de télévision, on voyait de jeunes enfants cagoulés ivres de haines, des parents qui n’avaient plus la force d’être des parents, des pompiers exténués luttant contre le feu sous les projectiles, des forces de l’ordre ne sachant plus très bien où était leur fuyant ennemi, des passants affolés, des éducateurs effondrés, des voitures et des bâtisses détruits.

Aucune image

PUBLI-REPORTAGE SUR FOND DE DÉCOMBRES

7 novembre 2005 Pierrick Tillet 0

Ainsi donc, ce lundi 7 novembre 2005, à l’occasion du renouvellement d’un quotidien parmi d’autres — Le Monde — France Inter déplace toute son équipe d’informations du matin dans les locaux de ce journal. Comment appelle-t-on ça, M. Paoli, vous qui êtes responsable de ce service ? Un ménage ? Un publi-reportage ? Voici donc où nous nous en sommes arrivés : le journal d’informations d’une grande radio publique transformé en vulgaire publi-reportage entre copains. À quand une tranche matinale d’informations dans les locaux de l’Équipe, de Métro, de Rouge ?