Bob Solo, plein les mirettes : 28/07

Première journée sans appareil photo à portée de main. C’est pas qu’on se sente à poil, pas à ce point-là, mais… oui, il manque quelque chose.

On a beau faire, il y a ce manque. Alors on se dit : laisse tomber, lâche, accepte, au lieu de regarder les choses, vis-les. Ok. Sauf qu’à bien y regarder, justement, c’est pas comme ça que ça se passe. C’est pas qu’on vit moins les choses parce qu’on les regarde à travers l’objectif : au contraire, on les vit davantage, parce que le regard est autre, peut-être plus conscient.

Et dès lors, l’œilleton n’est pas un écran qui vous couperait de la vie, ou vous mettrait à distance de celle-ci, c’est bien plus une passerelle qui vous y conduirait, d’une certaine façon en évitant les scories des apparences premières et vous obligeant à non plus seulement voir mais vraiment regarder.

Et ça n’a l’air de rien mais ça pourrait faire toute la différence qu’il y a entre être en contact avec les choses ou être dans les choses, comme si on avait accès à une voie qui vous fait éprouver dans votre corps et votre âme ce que c’est que faire partie d’un Tout.


En attendant de nouveaux clichés, et ça ne saurait tarder parce que la cagnotte avance drôlement bien (j’en suis tout ému !), voilà des archives. Cette fois, un petit best-of rapaces, à commencer par les buses variables, très nombreuses par ici.

Cliquer sur l’image pour aider Bob Solo à réparer et à renouveler son matos photo.
A propos de Bob Solo 467 Articles
Autodidacte en tout, café-théâtre, chanson française (auteur-compositeur-interprète), sculpture, photo, écriture, et même agriculture, en rupture de ban avec "le système", je me cantonne désormais à produire de la pensée et de l'émotion. Je n'attends pas de jours meilleurs (ils seront pires) mais j'en fabrique comme je peux...