Ces catastrophes qui vont inévitablement se produire

catastrophes naturelles : New York après le passage de la temête Ida
New-York inondée et endeuillée par le passage de la tempête Ida dans la nuit du 1er au 2 septembre 2021

Rien, ni surtout jamais personne n’a empêché les catastrophes de se produire. Jamais les êtres humains n’ont eu les capacités physiques, morales ou intellectuelles de les prévenir. Tout juste réagissent-ils une fois les calamités survenues. On n’échappe pas aux catastrophes, au mieux on en réchappe.

De lourds nuages s’accumulent au-dessus de nos têtes, annonçant autant de catastrophes à venir ou même en train de se produire. Climatique, économique, sanitaire et pire encore, la déchéance morale collective…

Impuissance congénitale

Les catastrophes climatiques n’ont jamais cessé de monter en puissance toutes ces dernières années, pour atteindre même un point culminant en 2021. En attendant les prochains records… Mais rien. Des sommets où l’on se gave de déclarations creuses, d’intentions vaseuses qui n’auront jamais de suite.

L’économie capitaliste est en pleine dépression en fait depuis des années, les conséquences sociales sont patentes avec le chômage endémique, l’augmentation exponentielle de la précarité en lieu et place de feu la croissance… Mais rien. Les riches dépouillent la bête avant qu’elle ne meurt, les banques centrales font tourner la planche à billets et gonfler les bulles explosives, les jeunes rament pour trouver des boulots merdiques, les étudiants font des queues monstres pour une distribution alimentaire

La crise sanitaire provient bien davantage d’un aveuglement des humains que de virus. Nous voilà tous – enfin presque – vaccinés avec des saloperies inopérantes et toxiques produits par BigPharma, lâchement soulagés de pouvoir presque vivre comme avant, enfin avec un pass sanitaire… Tous vaccinés, parfait. Attendons l’automne ou l’hiver prochain…

Faits comme des lapins

Face aux déferlements de catastrophes qui fondent sur nous, provoquées par nos inconséquences, renforcées par notre impuissance quasi congénitale, nous voilà faits comme des lapins paralysés par les phares des bagnoles qui vont les écraser. Incapables de réagir. Pire, nous nous donnons des excuses en niant mordicus des réalités qui devraient nous sauter aux yeux. Sur le climat, sur la dépression économique et ses ravages sociaux, sur les vaccins…

Ne comptez surtout pas sur les dirigeants ou prétendus tels pour nous sortir de ces guêpiers. Ce sont les plus largués d’entre nous ! Regardez-les s’agiter frénétiquement à coups de diktats coercitifs absurdes et insupportables quand il faudrait des décisions à la mesure des catastrophes en cours. Mais non, ils sentent leur vieux monde déglingué se dérober sous leurs pieds, ils paniquent et ils mordent. Les années noires ont commencé.

Des moyens de réchapper à ces désastres cumulés (je veux dire avec dignité et pas en ravalant sa honte) ? La fuite et la connaissance, préconisait le professeur Henri Laborit. Mais combien parmi nous en ont encore les capacités intellectuelles et morales ? Peu, mais ils existent. Allons les retrouver et fuyons de l’avant pendant que grondent les orages.

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.