Humour : l’évolution du narratif en faveur des vaccins

Vaccin contre la vaccination des imbéciles

Je suis tombé sur ce qui suit via Facebook. Ça m’a bien fait rire (jaune).


L’évolution du narratif en faveur des vaccins serait assez drôle si le sujet n’était si grave.

Le site américain The Hill cite le cas d’un double vacciné, resté cloîtré chez lui avec masque, mort seul de la COVID-19. Pour sa fille, se vacciner reste cependant essentiel car « elle ne peut même pas imaginer combien il aurait souffert s’il n’avait pas été vacciné » !

Si nous faisions un petit flashback de quelques mois :

  1. D’abord, ils étaient efficaces à plus de 95%, n’avaient pas ou peu d’effets secondaires, et empêchaient l’infection, la transmission et les formes graves de la maladie.
  2. Puis leur efficacité a été revue à la baisse, à 80, puis 60%…
  3. Puis on a découvert qu’ils n’empêchaient ni l’infection ni la transmission, mais « qu’elles sont moindres que pour les non-vaccinés ».
  4. On nous a alors dit qu’ils empêchaient, en tous cas, les formes graves et qu’ils permettaient d’atteindre l’immunité de groupe si l’on parvient à vacciner toute la population.
  5. Puis on a vu s’accumuler les déclarations d’effets secondaires très graves, mais les autorités nous ont assuré qu’il n’y avait « aucun rapport de cause à effet ».
  6. Puis on admettra du bout des lèvres qu’il y avait quelques effets nocifs (myocardites/AVC/zonas/allergies..), mais qu’ils étaient « statistiquement négligeables ».
  7. Puis on a découvert que l’efficacité baissait rapidement, au point qu’il faut prévoir une 3ème dose au bout de huit mois.
  8. Puis on a découvert que l’épidémie flambait davantage dans les pays les plus vaccinés (Israël, Islande, Seychelles, Royaume-Uni, Gibraltar…).
  9. Puis les autorités de ces pays ont commencé à déclarer que l’immunité de groupe ne pourrait pas être atteinte par le vaccin, mais plutôt par l’immunité naturelle.
  10. Puis on a découvert des “double-vaccinés” qui souffrent de formes graves de la maladie et que, finalement, ils en meurent dans les mêmes proportions que les autres.
  11. On nous a alors expliqué que les “double-vaccinés” font « statistiquement beaucoup moins de formes graves que les non-vaccinés » et que, lorsqu’ils meurent de la Covid 19, c’est « en souffrant moins ».

ET CE N’EST PAS FINI !… Car chaque jour qui passe nous rapproche inexorablement de la vérité. Ces vaccins sur lesquels nos “chères élites” misent absolument toute la “stratégie sanitaire”, en ayant pris grand soin d’écarter systématiquement toute autre forme de soins, nous font la démonstration éclatante de leur faible efficacité et d’une dangerosité sans commune mesure avec celle de toute l’histoire antérieure de la vaccination !

Mais n’importe quel “débunker” ou autre redresseur de tort nous dira que TOUT CE QUE J’ÉNONCE EST FAUX car les points #3 et #4 ne sont pas dans l’ordre chronologique !

Laurence Forsans


Ce qui me fait beaucoup moins rire, par contre, c’est qu’il y ait autant de couillons pour gober ce narratif à dormir debout.

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.