Vaccins : de “Là-bas si j’y suis” à “Là-bas si j’y étais”

Là-bas si j'y suis pro-vaccins
Daniel Mermet et Dominique Vidal

Nous l’avons souvent écrit sur ce yetiblog : le pire d’un effondrement systémique est le naufrage mental, la débâcle de la raison, l’abandon aux déferlantes obscurantistes. Et le plus douloureux est quand cette déroute frappe jusqu’à notre propre entourage, jusqu’à ceux dont nous nous pensions proches. Dernier naufragé en date des vaccins : le site-émission de Daniel Mermet, Là-bas si j’y suis.

Tandis que la rédaction traite les « antivax » de « complotistes » – l’argument qui tue… ceux qui l’emploient ! – et de « crétins incultes » ceux qui ont osé comparer l’obligation du pass sanitaire avec le port de l’étoile jaune – en oubliant que ce sont des Israéliens eux-mêmes qui se sont risqués en premiers à cette comparaison –, le journaliste Dominique Vidal entreprend un véritable panégyrique de la vaccination anti-covid en 5 réponses, posées sous forme de questions pour faire journaliste :

  1. Le vaccin serait la seule solution pour lutter contre le Covid.
  2. Mener campagne contre le vaccin, « c’est prendre le risque de contribuer à la mort de milliers, voire de dizaines ou de centaines de milliers de nos prochains ».
  3. Si le vaccin n’était pas un gage de liberté, l’Occident n’en priverait pas « nombre d’Africains, d’Arabes, de Latino-Américains et d’Asiatiques, contraints par le coût des brevets.
  4. Les manifestants du 24 juillet étaient manipulés par l’extrême-droite.
  5. Les manifestants du 24 juillet ont osé taper un peu sur des « journalistes ».

Les “oublis” de Dominique Vidal

Passons sur le fait que :

  1. Dominique Vidal oublie de mentionner et de condamner les interdictions gouvernementales de prescriptions de soins contre le covid : hydroxychloroquine, ivermectine…
  2. Ne cite pas la multitude des effets secondaires graves déjà occasionnés par ces thérapies géniques, encore moins l’inefficacité patente de ces vaccins, reconnue par ses utilisateurs les plus forcenés – Israël va même jusqu’à refermer ses frontières aux voyageurs vaccinés.
  3. Contrairement à ce que dit Dominique Vidal, les « Asiatiques » et les « Latino-Américains » disposent de – vrais –vaccins (Chine, Cuba, Venezuela…) et les autres se soignent, ma foi avec une certaine réussite, à l’hydroxychloroquine et à l’ivermectine (les « Africains », les « Arabes »…)
  4. Le coup de la manipulation d’une manif par l’extrême-droite, on nous l’a déjà fait avec les Gilets jaunes.
  5. Quant aux envoyés de BMFTV, LCI, France Télévision qui se font un peu secouer par les manifestants – peut-on encore parler à leur endroit de « journalistes » ? – eh bien, disons qu’ils méritent sans doute les mêmes torgnoles que celle délivrée il y a peu à Emmanuel Macron.

De Là-Bas si j’y suis à Là-bas si j’y étais, il n’y avait qu’un pas que j’ai vite franchi en résiliant mon abonnement.

Pasteur était le Raoult de son époque

Dans sa défense à la mord-moi-le-noeud de BigPharm… des vaccins salvateurs, Dominique Vidal ne va pas jusqu’à citer Pasteur… mais d’autres s’y emploient pour lui ! Faut-il rappeler à tous ceux-là que Pasteur imposa son vaccin contre la rage envers et contre tout l’establishment politico-sanitaire de l’époque. Un précurseur en quelque sorte d’un certain Didier Raoult essayant de promouvoir des soins tout simples contre les dégâts d’un virus à des autorités bêtes, obtues et corrompues.

Une dernière chose pour finir. Un extrait du texte du Dr Frédéric Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le stress post-traumatique, décrivant le comportement des gens à la Dominique Vidal :

« La population est désormais scindée en 2 groupes.
Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccins. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes.
Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.
On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance. »

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.