14 juillet : l’apartheid sanitaire déclenche une résistance multiforme

14 juillet : résistance armée

Au lendemain de la véritable déclaration de guerre lancée par le président de la République française à une forte partie de sa population – environ 40% de récalcitrants non primo-vaccinés et 60% non secundo-vaccinés à ce jour –, les manifestations de résistance, largement prévisibles, se sont multipliées durant toute la journée du 14 juillet.

Les déclarations de protestation des corps les plus exposés aux contraintes sanitaires – soignants, pompiers… (à l’exception notoire des policiers et des gendarmes échappant toujours, ô surprise, à l’obligation vaccinales obligatoires !) – ont pris souvent un ton très agressif.

Des rassemblements spontanés de protestations ont éclaté dans un grand nombre de villes françaises, bravant les interdictions préfectorales désormais rituelles.

Une légitimation de la lutte armée ?

Mais chose inédite, du moins limitée jusqu’à présent aux banlieues sinistrées, des attaques armées organisées ont été lancées contre les forces de l’ordre à coups de mortiers d’artifices et de cocktails molotov.

Qui sème le vent récolte la tempête. En décrétant l’apartheid sanitaire contre une partie de sa population à qui il prétend « rendre la vie impossible », le pouvoir s’exposait à déclencher, sinon légitimer, toutes formes de résistance, y compris armée. Il lui faudra en tout cas donner une image d’autorité bien plus convaincante que celle, navrante, offerte ce 14 juillet, pour parvenir à ses sinistres fins.

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