Hystérie : le vaccin qui ne protégeait pas les vaccinés

Une jeune femme vient de saisir le Premier ministre après que son père, pourtant doublement vacciné, soit mort du covid à l’hôpital Henri Mondor de Créteil. Mais ce n’est pas le vaccin que la jeune femme met en cause, ce sont les soignants non vaccinés.

« Si les soignants avaient été vaccinés, mon père serait encore vivant. »

Le Parisien, 9 juillet 2021

Le délabrement mental des hystériques de la vaccination obligatoire

Qu’une personne cède à des réactions incohérentes sous le poids de la douleur peut se comprendre. Mais que cette réaction soit exploitée et reprise en boucle par les hystériques de la vaccination obligatoire en dit long sur l’état de délabrement mental de notre société.

Car enfin, le problème n’est pas de savoir qui a contaminé qui, comment, ou pourquoi, mais de savoir :

  1. si le vaccin protège le vacciné de la contamination ;
  2. si le vaccin empêche le vacciné de contaminer.

Se garder de la folie collective

Dans les deux cas, la réponse est manifestement non. Et il est aussi de plus en plus évident que le vaccin est potentiellement dangereux pour les vaccinés. À quoi donc sert un vaccin qui ne protège pas du virus, qui est impuissant face aux variants (si ce n’est pas lui qui les a sécrétés !), qui présente des risques majeurs pour ceux qui se le font inoculer ?

Reste les soins : HCQ, Ivermectine… aujourd’hui interdits par ceux qui veulent imposer les vaccins ! Ce pays marche sur la tête, vous dis-je. Mais rien ne nous empêchera de garder la nôtre à l’écart de la folie collective.

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