Un enterrement, une lueur d’espoir, une fête populaire subversive

Fête de la musique
Fête de la musique aux Tuileries à Paris le 21 juin 2021.

Trois sujets que tout relie malgré les apparences : les “alliances de gauche” pourries, l’abstention comme expression démocratique exemplaire, une Fête de la musique que rien n’arrête.

1/ Un enterrement : les “alliances” entre appareils de gauche naufragés

L’enterrement du jour est symbolisé par les alliances entre appareils politiques de “gauche” pour le second tour des régionales prévu le 27 juin. Celles-ci ne s’y seraient pas mieux prises si elles avaient voulu renforcer encore un peu plus le camp abstentionniste. Oser parler de « dynamique » dans ces conditions frôle des sommets d’aveuglement et de bêtise.

2/ Une lueur d’espoir : l’abstention, un acte démocratique majeur

La lueur d’espoir vient de ce que l’abstention est devenue aujourd’hui un acte démocratique majeur (et largement majoritaire) favorisé par la nullité, l’aveuglement et la bêtise des acteurs politiques. Un appel à une véritable démocratie populaire, c’est-à-dire initiée par les forces populaires, prenant exclusivement en compte les aspirations des citoyens.

3/ Ces fêtes populaires qu’aucune force obscure ne peut plus contenir

« Quand la politique meurt dans les urnes, elle descend dans les rues », écrivions-nous en titre d’un précédent billet. Y en eut-il plus parfait exemple que les différentes fêtes de la musique organisées hier sur tout le territoire, au grand dam d’autorités qui firent tout et le pire pour les disperser ? Le fait est que ces fêtes populaires se multiplient et vont même grossissantes à mesure que les gouvernants du vieux monde durcissent les mesures pour les interdire. La démocratie, la politique, c’est aussi ça : une expression de liesse populaire qu’aucune force obscure ne peut plus contenir.

Mais rien, ni aucune brute ne les arrêta…

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.