Vaccins et thérapies géniques : c’est encore les Russes qui gagnent

Le vaccin russe Spoutnik-V

Sauf erreur, un vaccin consiste à inoculer dans un corps sain un virus ou une bactérie censés vous protéger contre les attaques de leurs petits frères et soeurs restés à l’extérieur. Ça marche plutôt bien contre les bactéries qui ne produisent pas de mutants, un peu moins contre les virus qui en sécrètent (la grippe, par exemple).

Il en va tout autrement avec les thérapies géniques qui consistent à vous administrer une molécule ARN focalisée sur une seule protéine (la protéine Spike pour ce qui est de Pfizer et d’AstraZeneca). Comme le souligne la généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste de la recherche sur l’ARN, non seulement ces thérapies géniques, abusivement appelées vaccins, n’ont encore rien donné dans les expériences sur les animaux, mais elles n’ont jamais été testées réellement sur les humains. Ou plutôt si, elles le sont aujourd’hui massivement sur les populations occidentales envoyées comme du bétail-cobaye dans des vaccinodromes, sans aucune garantie du résultat et des conséquences.

Bien au contraire ! L’expérience AstraZeneca tourne au fiasco avec son lot de thromboses à répétition dont les instances sanitaires corrompues n’arrivent même plus à masquer la véritable cause. Et en Israël – où la thérapie génique Pfizer a été administrée aussi massivement qu’autoritairement – les autorités ont préféré arrêter brutalement de communiquer les chiffres de leur surmortalité au site Euromomo. On est jamais trop prudents, surtout quand des profits financiers aussi pharamineux sont en jeu.

Toc-toc-toc, qui est là ? Проклятый (damned), le vaccin russe Spoutnik-V !!!

Pendant ce temps-là, les vrais vaccins de type traditionnel contre le coronavirus font leur petit bonhomme de chemin, loin des criailleries médiatiques mainstream de l’Occident. Je n’ai pas de données sur les résultats des vaccins chinois, cubains, vénézuéliens (encore qu’un simple coup d’oeil sur les courbes de mortalité des pays où ils sont administrés devrait suffire à nous éclairer). Mais il en est un qui est diablement en train de frapper aux portes des pays de l’UE, au point d’y semer une sacrée zizanie. Проклятый (damned), il est russe et il s’appelle Spoutnik-V !

Je vous livre à ce sujet un extrait du dernier billet de notre ami du Grand jeu (à paraître intégralement demain sur le yetiblog) :

« Il y a belle lurette que les éternels dindons européens n’affichent plus l’air goguenard qu’ils avaient face au Spoutnik :

“Sept mois plus tard, les moqueries sont finies. Relativement peu coûteux, plus facile à conserver et à transporter que d’autres, le vaccin russe affiche des performances insolentes: une efficacité à plus de 91,6% contre les formes symptomatiques du Covid-19, et à peine moins pour les variants, selon les conclusions de la prestigieuse revue The Lancet. Ce qui le place dans le peloton de tête mondial.”

Bien sûr, notre chère MSN ne pouvait accepter benoîtement la chose sans y mettre tout de même son quota de fiel, et la BBC nous informe sans rire que le vaccin russe est passé directement de l’état de fumisterie à celui d’“instrument d’influence de Poutine sur le monde”. Évidemment, il fallait y penser… […]

Quant aux euronouilles, ils restent désespérément fidèles au rôle qui a fait leur célébrité : hésitation et impuissance. Perdus dans les méandres de leur vassalité et de leurs névroses, ils se déchirent au grand jour. La Communauté de Madrid veut commander des doses russes, mais le gouvernement espagnol veut l’en empêcher, au nom de la “solidarité européenne”. Idem pour la ville de Nice en France ou plusieurs régions italiennes. »

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.