Le complot des autorités françaises contre l’ivermectine

Dominique Costagliola (Inserm), Marisol Touraine (Unitaid).

Il y a environ deux mois, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a chargé le médecin anglais Andrew Hill de mener une étude sur l’utilisation de l’ivermectine dans un protocole de soin pour lutter contre le coronavirus. Les conclusions rendues par le Dr Andrew Hill sont sans appel :

« Cette méta-analyse portant sur 2 282 patients a montré une amélioration de 75 % de la survie, un délai de récupération clinique plus rapide. »

(Dr Andrew Hill)

Une évidente volonté de nuire

C’était sans compter sur la perversité des autorités politico-sanitaires au service des grands labos. Déployant une évidente volonté de nuire, la France se distinguait en dépêchant Mme Dominique Costagliola de l’Inserm, et l’organisation Unitaid dirigée par l’ex-ministre Marisol Touraine, pour faire pression sur le Dr Andrew Hill afin qu’il ajoute au débotté à sa conclusion la petite phrase assassine suivante :

« Les données sont insuffisamment solides pour justifier l’approbation de l’utilisation réglementaire de l’ivermectine. »

La balle est dans le camp des citoyens

Et que croyez-vous qu’il advint ? Le Dr Andrew Hill vient de s’exécuter. L’ivermectine va rester au rayon des médicaments indispensables inemployés. Et les thérapies géniques (abusivement appelées “vaccins”) vont continuer à être inoculées à la population au grand bénéfice de BigPharma, sans la moindre étude sérieuse pour les valider.

La balle est dans le camps des citoyens, selon qu’il continuent à aller à l’abattoir comme des veaux, ou qu’ils se décident enfin à ruer dans les brancards. C’est à dessein que nous avons nommé les salopard(e)s. Ça pourra servir lors d’un prochain procès Nuremberg qui leur pend aux nez. Je précise que toutes ces infos ont été rapportées, preuves et citations à l’appui, par le Dr Gérard Maudrux sur Sud Radio :

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