Révélations : le fiasco des vaccins à molécules ARNm

La nouvelle vient de paraître dans le British Medical Journal, relayée en Belgique par Le Vif/L’Express : la molécule ARNm du vaccin Pfizer-BioNTech serait instable au point de ne pas garantir l’efficacité du produit dans la lutte contre le coronavirus. En cause, l’extrême fragilité de la molécule qui exige une stricte conservation à très basse température.

Dans les premiers tests effectués sur le premiers lots commercialisés, la proportion de marchandises intactes variait entre 78% et jusqu’à 55%. On est loin des 95% d’efficience annoncée par le labo (et on n’a d’ailleurs toujours aucune véritable certitude sur l’efficacité des lots restés intacts).

Autres soucis pour BigPharma, les vaccins Moderna et CureVac utilisent une molécule similaire, donc aussi fragile et sujette à caution. Et ce n’est pas les courbes d’évolution de leurs effets indésirables fournie par l’ANSM qui va arranger les affaires des vaccins anti-Covid jetés sur le marché à la va-comme-je-te-pousse :

Source : ansm.sante.fr

La palme du foirage à AstraZeneca

La palme du foirage au vaccin AstraZeneca dont la liste des déboires (ou plutôt ceux subis par les vaccinés) n’en finit pas de s’allonger :

  • une infirmière décédée d’une embolie pulmonaire sitôt après l’avoir reçu (Autriche) ;
  • des effets secondaires graves sur des éducateurs obligeant les autorités à supprimer les gardes d’enfants (Allemagne) ;
  • des victimes aussi au Danemark qui vient de suspendre totalement l’utilisation de ce vaccin après les suspensions partielles par l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg… [EDIT 20 h. : l’Italie et la Norvège viennent à leur tour de suspendre les vaccinations AstraZeneca.]

La résistance des réseaux du web, la fuite en avant de BigPharma

On notera que si l’info sur la molécule défaillante du vaccin Pfizer a été relayée par un journal scientifique britannique et un média MSM belge, elle est surtout due à la fuite de mails échangés entre le labo et les autorités européennes après la fameuse cyber-attaque menée contre l’Agence européenne du médicament (EMA) en décembre dernier.

Les autorités européennes étaient donc au courant depuis décembre des faiblesses de ce qu’ils allaient administrer sous la contrainte à leurs populations. Croyez-vous que cela les retint ? Que nenni ! BigPharma et ses suppôts politiciens corrompus ne sont plus à un détail de l’Histoire près pour tenter de sauver leur système :

  • si les soignants refusent le vaccin, on les vire sans solde (Israël) ;
  • si personne ne veut plus être piqué au vaccin AstraZeneca, on se rabat sur des sans-abri (Berlin) ;
  • et si vous n’êtes pas contents, eh bien vous vous passerez de restau (France)…

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