HOLD-UP : les ravages (salutaires) d’une terrible onde de choc

HOLD-UP : les ravages (salutaires) d’une terrible onde de choc

L’onde de choc de la bombe HOLD-UP n’en finit pas de se propager et de commettre ses ravages irréversibles dans les rangs des occupants de la citadelle assiégée.

Le système donne l’assaut en essayant d’éteindre l’incendie par tous les moyens. La plateforme Viméo a supprimé d’autorité la vidéo officielle qu’elle proposait en version payante (gueule de ceux qui avaient payé et ne pouvaient plus rien voir !). Mais peine perdue, des dizaines, des centaines de copies du film étaient sauvegardées et apparaissaient sur les réseaux à mesure que d’autres disparaissaient.

Parmi les victimes, un médecin “scandalisé-mais-qui-n-a-pas-vu-le-film” et une “sociologue de combat”

Certains des participants volontaires à cette oeuvre de destruction massive tentent, effrayés, un rétropédalage piteux  :

« Je n’ai pas vu le film, mais je suis scandalisé » (Philippe Douste-Blazy)

Mais trop tard, d’autant que la production publie sur la page Facebook du film les emails adressés, en même temps qu’une copie de la vidéo, aux différents intervenants le samedi matin du 7 novembre 2020, soit quatre jours avant la sortie du film prévue le 11. Aucun des deux récalcitrants ci-dessus n’y a répondu alors, attendant le tollé autour de HOLD-UP pour choisir… la fuite.

« Conformément à nos engagements auprès de chacun d’entre vous, nous vous proposons de nous faire connaître vos remarques afin d’améliorer son contenu. La sortie nationale est prévue ce prochain mercredi 11 novembre » (extrait du mail envoyé le 07/11/2020 à chaque intervenant du film).

Parmi nos amis, certains s’avouent ébranlés par l’énormité de la charge du documentaire, expriment leurs doutes, essaient l’explication, la nuance, la raison, sur l’air du “non, ça n’est quand même pas possible à ce point”. Mais la question n’est pas de savoir si c’est possible ou non. La question est de savoir si les déclarations des divers intervenants du film – volontaires (Perronne, Toubiana, Henrion-Caude…) ou à l’insu de leur plein gré (Dr Fauci, Bill Gates, Attali…) – sont des fake news ou non.

Et la réponse est non. On peut discuter à la rigueur des interprétations tirées par le réalisateur des différents propos rassemblés, mais ces propos sont bien là dans toute leur crudité, terribles, explosifs destructeurs.

Avant qu’il ne soit trop tard…

L’hécatombe produit par l’onde de choc de HOLD-UP est considérable. Elle réduit à néant les derniers oripeaux de bienséance d’une société malade à crever (et qui crève),  estourbit un peu plus ses élites monstrueuses, nous réveille de notre coupable torpeur, nous qui ne pouvions pas ne pas savoir :

« On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux, de préparer des futurs médecins en leur donnant une mentalité de tueurs, Il y a quelque chose de pourri là-dedans » (Professeur Albert Jacquart, 1994).

J’ai écrit dans un autre billet combien le film de Pierre Barnérias me paraissait de salubrité publique. Pendant que des organisations politiques hors-sol donnent le change en préparant une hypothétique alternance moutonnière pour 2022  – au train où vont les choses, dans quel état sera notre pays en 2022 ? – HOLD-UP pulvérise les derniers masques des corrompus criminels aujourd’hui aux manettes. Le documentaire vérifie aussi la puissance de subversion de ces réseaux sociaux sans lesquels personne ne serait en mesure de le voir aujourd’hui. Ce sont ses pistes-là que nous devons emprunter aujourd’hui résolument. Cogner sans retenue. Avant qu’il ne soit trop tard.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.