HOLD-UP : le tir de barrage désespéré des bêtes traquées

HOLD-UP : le tir de barrage désespéré des bêtes traquées

Le film documentaire HOLD-UP a fait l’effet d’une véritable bombe contre la doxa officielle sur le Covid. Libé, Le Monde, la meute des journaux provinciaux, sur les plateaux-télé et jusqu’à d’obscures “Covid19 Federation”, tous multiplient les tirs de barrage  pour tenter de circonscrire l’incendie.

Je vous ai mis ci-dessus les liens pour que vous puissiez aller juger vous-mêmes de la pauvreté de ces contre-attaques qui se résument en fait à deux accusations :

  • « complotisme, complotisme, complotisme » (sans rien d’autre que quelques considérations chicanières secondaires pour étayer cet anathème éculé) ;
  • des attaques ad hominem contre les professeurs et médecins intervenant dans le documentaire (sans rien pour démonter les arguments de fond développés par ces derniers).

Que vaut cette grossière stratégie de bêtes traquées face aux accusations énoncées par des professeurs et médecins chevronnés dans le film de Pierre Barnérias :

  • les contradictions des autorités sur la question du masque ;
  • l’ostracisme indéfendable des sommités politico-sanitaires contre le protocole Raoult ;
  • l’interdiction faite aux médecins de prescrire selon leur conscience ;
  • le scandale du Remdesivir acheté et diffusé en masse par l’UE et la France malgré son absence démontrée d’efficacité contre le Covid et sa dangerosité ;
  • le scandale du Rivotril, médicament habituellement utilisé en soins palliatifs et administré aux personnes âgées des Ehpad au plus fort du premier pic plutôt que de les soigner ;
  • la destruction programmée et toujours en cours de cet outil de santé indispensable qu’est l’hôpital public…

La bataille fait rage. Avec HOLD-UP, il se pourrait bien que le mouches soient en train de changer d’âne. « Une guerre ! », déclarait le président Macron… qui ne croyait pas si bien dire et que résume parfaitement la twitteuse Ariane Walter :

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.