Loi de “sécurité globale” : ultimes barbelés dérisoires dressés autour du blockhaus macronien

Loi de “sécurité globale” : ultimes barbelés dérisoires dressés autour du blockhaus macronien

Avant d’être engloutis, les pouvoirs assiégés, vacillants et vaincus tentent toujours de se protéger en s’entourant d’ultimes miradors et barbelés. La loi scélérate, dite de “sécurité globale”, fait office d’ultime rempart de barbelés autour d’un blockhaus macronien dépassé, hagard, titubant.

Mais pour être odieuse, la mesure n’en est pas moins dérisoire. Les barbelés policiers enferment autant les assiégés qu’ils ne les protègent contre les manifestations extérieures de colère populaire. Pris à leurs propres pièges, les rats ne peuvent plus sortir, se cognent au mur de leur impuissance, poussent des cris de rats détraqués comme un vulgaire Véran à la tribune de l’Assemblée.

Ce sont les manifestations de colère populaire, entamées en novembre 2018 et jamais démenties jusqu’à fin 2019, qui les ont contraints à se barricader dans leurs casemates. La loi de “sécurité globale” vise juste à prévenir de nouveaux débordements de protestation en tentant de masquer les frasques de leurs ultimes garde-chiourmes policiers.

Malgré leurs barbelés, les pouvoirs assiégés finissent toujours très mal

Mais une fois les rats prisonniers de leurs casemates, à quoi bon manifester en masse, à quoi bon signer des pétitions, à quoi bon surtout risquer de s’ensanglanter sur leurs barbelés, quand il suffit juste d’enfumer leurs tanières pour qu’ils y finissent asphyxiés ou en sortent vaincus. D’ailleurs eux-mêmes participent à leur propre curée, asphyxiant leur économie, étouffant leurs forteresses financières qui de nouveau commencent à donner de très gros signes de faiblesses :

« Les bénéfices des grandes banques européennes s’effondrent » (Deutsche Wirtschafts Nachrichtung, 5 novembre 2020)

Dehors, il suffit de patienter et de s’organiser. C’est déjà commencé avec le coup de main inopiné d’un virus qui les affole autant que les foules en colère et contre lequel leurs barbelés policiers ne peuvent rien. Tandis que leurs bastions économiques continueront de s’effondrer comme des jeux de cartes (aéronautique, automobile, ressources fossiles…), vous verrez que, nécessité et réflexe de survie aidant, une économie parallèle se mettra en place autour des produits de première nécessité, que de nouvelles perspectives d’avenir seront envisagées loin de ces tristes rats prisonniers de leur propre dégénérescence.

Malgré leurs barbelés, les pouvoirs assiégés finissent toujours mal en général : proscrits sur des îles désertes (Napoléon, Pétain), pendus par les pieds (Mussolini), fusillés dans des culs de basse fosse (Ceaucescu), ou suicidés dans leurs sinistres blockhaus (Hitler).

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.