De l’épidémie au pathos politiquement instrumentalisé

De l’épidémie au pathos politiquement instrumentalisé

On l’a dit et répété, selon les plus grands épidémiologues, l’épidémie de Covid-19 est en fin de parcours et ne connaît aucun rebond significatif. Que le virus fasse encore quelques dégâts ne saurait bien sûr être contesté – un de mes proches en est aujourd’hui victime – mais nous sommes bien loin de ce qui justifie un état d’urgence sanitaire au niveau national.

Des nouveaux cas positifs asymptomatiques et non contagieux pour l’immense majorité d’entre eux

Si les autorités politiques, sanitaires et médiatiques nous inondent de la courbe « alarmante » des nouveaux cas positifs, celle-ci ne s’est traduite par aucune remontée significative des hospitalisations ni du seul critère permettant de mesurer la gravité d’une épidémie : le nombre de nouveaux décès quotidiens. Notons que l’immense majorité des victimes actuelles appartiennent à la classe d’âge des plus de 80 ans, atteints pour la plupart d’autres pathologies pénalisantes.

Nouveaux cas positifs par jour (courbe lissée sur une moyenne de 7 jours)
Nouveaux décès par jour (courbe lissée sur une moyenne de 7 jours)

La grande majorité des nouveaux cas positifs sont des cas asymptomatiques [sans symptômes cliniques, ndlr] et surtout non contagieux. Ou alors ça se saurait ! La remontée des nouveaux cas testés positifs date de début août, bien au-delà de la période d’incubation du virus. Nul besoin d’être expert en maladies virales pour comprendre qu’un virus réellement transmissible et virulent aurait depuis longtemps causé des dégâts autrement plus considérables que ceux constatés aujourd’hui.

Le registre de la peur collective comme unique stratégie de défense d’un régime et d’un système en plein effondrement

Je précise que mon raisonnement s’appuie sur les conclusions d’experts dignes de ce nom : les professeurs Perronne, Raoult, Toubiana, Toussaint,,, (Cherchez ceux qui sont d’un avis contraire et vous constaterez qu’ils sont tous dans la liste des médecins financés par les grands labos.) Pour le professeur Laurent Toubiana, ci-dessous opposé au professeur Juvin, nous sommes entrés dans l’ère du pathos et d’un pathos instrumentalisé :

C’est bien sur le registre du pathos et de l’instrumentalisation qu’ont été prises les mesures coercitives annoncées par Macron jeudi soir. Une instrumentalisation résolument politique. Car à côté de l’épidémie, c’est un régime et un système en plein effondrement qu’il s’agissait de sauver. Le registre de la peur collective comme ultime stratégie. Mais comment faire entendre raison à tous ceux qui cèdent aussi naïvement à la peur.

Pr Perronne : « Si Macron avait montré les courbes officielles hier, il aurait été ridicule ! »

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.