Covid-19 : la farce de la seconde vague est définitivement éventée

Covid-19 : la farce de la seconde vague est définitivement éventée

Rappelez-vous, le 5 septembre, après avoir consulté les sommités de son “Conseil scientifique”, Olivier Véran, ministre de la Santé, déclarait :

« Il est évident que dans les quinze prochains jours, il y a aura une augmentation, pas massive mais une augmentation quand même, du nombre de cas graves »

Le 20 septembre, quinze jours après la déclaration du ministre Véran, la France déplorait… 12 nouveaux morts du Covid-19 (et 27 seulement la veille), soit un taux de létalité de 1 pour 1000 cas positifs. En une semaine, le nombre des hospitalisations passait, lui, de 5.450 à 5.325 personnes.

Nouveaux décès quotidiens en France (en moyenne lissée sur 7 jours)
Professeur Toussaint : « Il n’y a pas de deuxième vague ! »

Santé publique France essayait de sauver la mise à son ministre en tentant grossièrement de manipuler à deux reprises les statistiques quotidiennes des décès :  annonçant 123 nouveaux décès le 18 septembre sans préciser que ce chiffre incluait un rattrapage de 76 victimes “oubliés” depuis juillet par un hôpital désinvolte (ce qui explique le léger renflement final de la courbe ci-dessus), annonçant 312 morts le 20 pour corriger ensuite à 12 !

Professeur Toubiana : « Les cas actuels de malades sont sporadiques, phénomène classique et typique de la traîne d’une épidémie »

La farce de la seconde vague s’écrasait lamentablement sur le sable mouvant de notre incurable crédulité. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir été prévenu par les véritables spécialistes des maladies infectieuses comme le professeur Toussaint ou encore le professeur Toubiana, épidémiologue :

Une crédulité qui paie… l’industrie pharmaceutique !

Et déjà les sournois, aidés par les crédules, commencent à opérer leur repli, attribuant la “victoire” contre le virus aux consignes qu’ils donnaient aux seconds.

Mais à toute chose sournoiserie et crédulité sont bonnes : incapable de remplir ses caisses avec le prix d’un vaccin qu’elle était incapable de produire, l’industrie pharmaceutique allait se lâcher sur le nombre et le prix des tests : avec plus d’un million de tests pratiqués chaque semaine à 73 euros l’unité (contre 4 euros en Espagne), bonjour le magot… et le trou dans la Sécu qui rembourse tout intégralement !


EDIT – Pour river le clou des sournois et des crédules :

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.