Effondrement : des querelles stériles pour se passer les nerfs

Effondrement : des querelles stériles pour se passer les nerfs

Avant de s’effondrer, une société passe toujours par une multiplication de querelles intestines stériles, infantiles et secondaires qui n’ont d’autres conséquences que d’accélérer la chute. Faites un tour sur les réseaux sociaux ces derniers temps et vous serez vite fixés.

Les racistes et les racialistes se foutent sur la gueule…

Les indigénistes et les fascistes s’envoient des noms d’oiseaux, les souverainistes le disputent aux communautaristes, xénophiles et xénophobes se crêpent le chignon…

Quand la liberté d’une société se résume au droit de blasphémer, alors cette société est très mal barrée

Ceux qui la veille se plaignaient d’être victimes de caricatures racistes revendiquent le lendemain le droit à la caricature et au blasphème comme symbole de la liberté d’expression…

… sinon de la Liberté tout court !

Bref, un brouet verbal dégoulinant, sentencieux et indigeste, histoire de se passer les nerfs en pure inutilité avant chute finale du rideau et qui n’a bien sûr rien à voir avec l’enjeu immédiat du pays : reconstruire son économie et ses rapports sociaux. Quand la liberté d’une société se résume au droit de blasphémer, alors cette société est très mal barrée.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.