Effondrement : les migrants blancs de Los Angeles

Effondrement : les migrants blancs de Los Angeles

Ne croyez pas que les vagues migratoires ne concernent que les peuplades d’Orient ou d’Afrique chassés par les guerres ou la faim. Selon les déclarations du journaliste Ed Lozzi dans le Daily Mail, à Los Angeles, Californie, USA, ce sont les riches élites blanches qui fuient le chaos social.

« La fuite des blancs est réelle. Les élites et les classes moyennes partent. Les gens préfèrent subir des pertes sur les ventes de leurs maisons pour s’en aller. »

Ne croyez pas que le coronavirus soit la cause de cette migration d’un genre nouveau. Le mouvement a commencé bien avant la vague épidémique. À l’origine de cette fuite  en col blanc qui touche notamment le quartier huppé de Hollywood, l’arrivée massive de SDF dans les rues de la ville. Au moins 66.000 personnes dorment désormais dans les rues de la ville.

Fini le temps où Los Angeles « sentait les fleurs d’oranger », explique Lozzi, aujourd’hui c’est la puanteur de l’urine et des excréments qui dominent dans les parcs autrefois somptueux, maintenant couverts de campements et jonchés de seringues à usage narcotique. Jointe à l’effondrement social, la pandémie virale a achevé de rendre la ville invivable. Danny O’Brien, propriétaire d’une entreprise de déménagement :

« Les gens partent en masse. La semaine dernière, j’ai déménagé une personnalité éminente de l’industrie de la musique, propriétaire d’un manoir de 6,5 millions de dollars au-dessus de Sunset Boulevard. »

Joe Rogan, célèbre spécialiste d’arts martiaux, acteur et animateur de radio, et le patron milliardaire de Tesla, Elon Musk, font partie de ces riches déracinés. La productrice Dana Brunetti s’est récemment fait nationaliser italienne pour échapper aux États-Unis si d’autres émeutes se produisaient. Et l’actrice Nicole Kidman, propriétaire d’une demeure à Los Angeles, préfère rester cloîtrée dans sa résidence de Nashville, Tennessee.

Danny O’Brien :

« La politique libérale a détruit cette ville. Les campements de sans-abri sont légaux et la police ne peut rien faire. Des gens blancs et aisés de la classe moyenne partent. Les gens ne se sentent plus en sécurité. »

À quand les boat-people de riches ?

=> Source de mes infos : Zero Hedge

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.