Chloroquinaphobie : des médecins US se rebiffent

Chloroquinaphobie : des médecins US se rebiffent

Face à l’évidence des résultats obtenus par le professeur Raoult et par tous ceux qui ont adopté son protocole, la guerre de l’Hydoxychloroquine redouble d’intensité avec un tir de barrage commercial ahurissant des lobbies pharmaceutiques. Figurez-vous que la Commission européenne vient d’acheter 30.000 doses de Remdesivir pour la somme phénoménale de 63 millions d’euros… sans que la potion du labo Gilead ait donné le moindre résultat probant. ! De là à parler d’homicide massif par imprudence, sinon volontaire, il n’y a pas loin !

Mais pas sûr que les lobbies et leurs âmes damnées des hautes sphères politiques ou sanitaires gagnent cette guerre. Pas sûr que les tenants de la guerre commerciale à n’importe quel prix l’emportent sur les défenseurs de la santé publique. Car les faits sont têtus. Et le principe de réalité finit toujours par s’imposer, surtout en des époques aussi tumultueuses que la nôtre. Je mets au défi les chloroquinaphobes piqués de tests randomisés dont ils n’avaient même pas entendu parler avant le début de cette épidémie de trouver UN SEUL PATIENT qui ait eu à regretter de s’être vu administrer le protocole Raoult.

Et pas qu’en France. Un peu partout dans le monde, les interdictions de l’Hydroxychloroquine commencent à tomber, comme hier en Ohio (USA).

Je vais vous passer une vidéo. À l’origine de cette vidéo, des médecins américains de terrain groupés au sein d’un collectif de circonstance, les Frontline Doctors (médecins de première ligne). Mais avant, par précaution, je vais vous en retranscrire le texte en intégralité, car figurez-vous que cette vidéo est systématiquement censurée par Facebook, Google, Twitter et YouTube.

« Si vous avez l’impression qu’il y a une attaque coordonnée contre l’Hydroxychloroquine, c’est parce qu’il y en a une.

Quand avez-vous entendu parler d’un médicament qui génère un tel degré de controverse ?

Un médicament vieux de 65 ans, que l’OMS avait listé comme essentiel et sans danger pendant des années !

C’est sans ordonnance dans de nombreux pays. Et ce qu’on voit, c’est beaucoup de désinformation.

J’ai co-écrit les premiers documents sur l’Hydroxychloroquine comme traitement du Covid.

Ça remonte au mois de mars. J’ai écrit toute une série dans cette lignée.

Et il y a eu un taux énorme de censure sur des médecins comme nous et sur nos déclarations.

Et beaucoup d’entre nous avons été censurés. Ce document que j’ai co-écrit, Google l’a censuré.

Or maintenant, de nombreuses études ont montré que ça fonctionne et que c’est sans danger.

Mais vous ne pourrez toujours pas trouver cet article ! Il y a toute cette désinformation qui a malheureusement touché les plus hautes instances médicales.

En mai, il y a eu cet article paru dans The Lancet, un des plus prestigieux journaux médicaux dans le monde.

L’OMS a stoppé tous les essais cliniques sur l’Hydroxychloroquine à cause de cette étude.

Et ce sont des chercheurs indépendants comme nous qui pensent aux patients et qui veulent la vérité qui ont analysé cette étude et qui ont déterminé que toutes les données ont été fabriquées. Les données étaient fausses !

On l’a fait avec tant de conviction que The Lancet a été obligé de retirer l’étude moins de deux semaines après sa publication.

On n’en parle presque pas, surtout pour une étude de cette ampleur ! Donc, mes excuses à tous pour cette désinformation et pour la fait qu’il soit si difficile d’obtenir la vérité. Malheureusement, il vous faudra regarder ailleurs pour obtenir la vérité.

C’est pour cela que nous avons formé les Frontline Doctors. Nous voulons aider à diffuser les VRAIES informations.

Je dirais que Facebook et YouTube ont pris des mesures draconiennes pour censurer et réduire les gens au silence. Et cela vient aussi bien du PDG de YouTube que de Mark Zuckerberg : « Tout ce qui contredit l’OMS sera sujet à censure. »

Or nous savons tous que l’OMS a commis de nombreuses erreurs pendant cette pandémie. »


=> Voir la vidéo complète de la conférence de presse des America’s Frontline Doctors ;

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.