Vacances garanties peinardes en Bretagne… grâce au Covid !

Vacances garanties peinardes en Bretagne… grâce au Covid !

On frôle le delirium tremens :

Devant ces nouvelles terrifiantes, vous vous demandez quel ciel maléfique est en train de tomber sur votre tête de Gaulois bretonnant. Vous vous précipitez sur les “chiffres” pour savoir à quelle sauce sanguinolente vous allez être écrabouillé. Et vous découvrez ça :

Vous avez bien lu : 74 hospitalisations et 4 patients en réa à ce jour dans les 4 départements bretons avec évolution quotidienne quasiment “flat” ! Autant dire que dalle.

Forcément, il y en a que ça inquiète, alarmés par ces fameux “clusters” surgis de ténèbres enfiévrées :

Mais vous avez beau essayer de démontrer que le virus SRAS-CoV2 (qui provoque la maladie dite Covid-19) est probablement fort raplapla (voir les graphiques ci-dessus), qu’il n’y a absolument aucun rebond de l’épidémie nulle part au jour d’aujourd’hui, que si l’on testait la présence du virus de la grippe en cette torpeur estivale, on repèrerait sans doute les mêmes clusters assoupis, impossible de faire entendre raison à vos interlocuteurs manifestement désemparés. Quant à évoquer la solution Raoult pour contrecarrer un éventuel réveil du diable, c’est le mur du niet assuré et buté.

Mon amie Kozlika m’en voudra certainement d’avoir utilisé notre échange (public), mais ma petite démonstration n’aurait aucun sens si j’avais choisi comme interlocuteur l’imbécile de service. Kozlika est tout sauf demeurée, juste décontenancée (à mon sens), comme beaucoup d’entre nous, par les torrents d’infos contradictoires déversées depuis le début de cette épidémie par des autorités tout aussi désemparées (et très connes, elles, de surcroit).

Mais bon, chacun peut trouver son compte même dans les situations les plus inconfortables. Moi, qui rêvais de voir l’économie capitaliste prendre le bouillon monumental qu’elle méritait, suis tout à fait servi par les déclarations suicidaires de ceux qui ont charge de la redresser. Ma Bretagne n’était guère envahie par les touristes jusqu’à cet après 14 juillet. Nul doute qu’après ces annonces anxiogènes, mon été va être des plus peinards.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.