La paranoïa covidienne bat son plein, le protocole Raoult refait surface

La paranoïa covidienne bat son plein, le protocole Raoult refait surface

Moins de 500 personnes sérieusement atteintes sur la totalité du territoire français (496 exactement au 12 juillet), quelques nouveaux cas quotidiens ou décès résiduels par ci-par là…

Mais l’hystérie sur la menace d’un retour coronavirien est à son comble : port obligatoire du masque envisagé par les autorités, posts alarmistes en rafales sur les réseaux sociaux, sondages anxiogènes à la clé…

L’illustration du dérèglement mental propre à une ex-puissance déstabilisée en ses certitudes

Balayons immédiatement les objections alarmistes :

  • il n’y a actuellement aucun cas de rebond significatif du Covid-19 dans aucun pays, du moins occidental, y compris aux États-Unis malgré les apparences ;
  • même si ce rebond survenait, nous disposons désormais d’un traitement médical éprouvé (à condition d’être administré suffisamment tôt) ; le protocole hydroxychloroquine + azithromycine.

Loin du simple et sain principe de précaution, relevant d’une peur irrationnelle ne reposant sur aucun élément scientifique sérieux – rappelez-vous qu’en mars dernier « les scientifiques qui conseillent l’Élysée » pronostiquaient entre 300.000 et 500.000 morts du Covid-19 rien qu’en France ! –  l’hystérie alarmiste actuelle procède du dérèglement mental propre à une puissance profondément malade, déstabilisée en ses certitudes. Lorsque cet état de sidération se prolonge et s’exacerbe alors que le virus est en voie d’éloignement, vous pouvez être sûr que la société malade sera incapable de réagir en cas de rebond inattendu ou de retour saisonnier prochain.

L’hydroxychloroquine réautorisée en douce par le gouvernement Castex

Mais heureusement le pire n’est jamais sûr. Comme le dit le professeur Raoult, « la vérité finit toujours par sortir du puits », la réalité par s’imposer à la communication tortueuse, le réalisme par triompher de la malveillance et de la bêtise : le 10 juillet, en pleine torpeur estivale, le gouvernement Castex a abrogé en douce l’arrêté du 23 mars 2020, complété par l’arrêté du 26 mai 2020 interdisant la prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19 (article 6-2).

Cliquer sur l’image pour lire l’arrêté du 10 juillet 2020

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.