Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth

Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth

Beaucoup sont ceux qui s’offusquent – à raison – de la bêtise des déclarations de Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement. La dernière en date n’était pas piquée des hannetons.

Un plan de relance économique très con

Mais il y a plus terrifiant encore : je crois que Macron et son gouvernement de bras cassés ne comprennent pas plus ce qu’ils disent ou font que Sibeth Ndyaye. Ce qui va se vérifier aujourd’hui, je l’ai dit et le répète, c’est que cette bande de tocards, tout juste bonne à piquer dans des caisses, n’est pas plus capable de redresser une économie en carafe que de gérer une épidémie saisonnière.

Exemple : penser qu’on va relancer les ventes automobiles en donnant une prime de 5.000 € à des gens qui gagnent maxi 18.000 €/an (revenu fiscal de référence) pour acheter des autos électriques qui valent minimum 21.600 euros – prix plancher avec options plancher ! – est aussi con qu’une déclaration de Sibeth Ndiaye.

En vérité, ces voyous de série Z n’ont rien dans la calebasse. Au premier coup du sort, c’est panique à bord, résignations ou implorations dans le vide :

« Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent » (Bruno Le Maire, ministre de l’économie, 22 mai 2020)

Ne paieront que ceux qui n’auront rien fait pour les empêcher de nuir

Devant ce déluge de bêtises vraiment très cons, on peut être sûr que l’addition va être salée pour les pays qui vont sombrer. Regarder le nombre de victimes du Covid-19 par pays et vous connaîtrez le classement des plus beaux perdants. Seuls s’en tireront ceux qui ont gardé un semblant de jugeote et de sens pratique : la Chine, la Russie, la Corée du sud, l’Allemagne, Cuba, le Venezuela… Mais nous, oh, pauvres de nous !

Qui va payer l’addition ? Là-dessus, je voudrais m’inscrire en faut contre les éternels fatalistes qui mettent le peuple en première ligne des inévitables couillons de payants. Ça n’est pas vrai, ce n’est pas une fatalité, c’est même impensable. Il y a belle lurette que « le peuple », comme ils disent, n’est plus en mesure de rembourser les surréalistes extravagances des cons. La dette n’est qu’un attrape-couillons pour empêcher les couillons de se révolter.

Ne paieront finalement les pots cassés que les couillons qui n’auront rien fait pour l’empêcher. Parce que franchement, au point de ridicule où nous en sommes arrivés, voir un pays comme la France, si fière de ses traditions révolutionnaires, accepter d’être coulée par la sinistre bande ci-dessus désignée sans avoir trouvé le moyen de passer ces connards par dessus bord séance tenante, c’est tout juste ahurissant !

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.