Lancet : une enquête douteuse menée par des auteurs liés aux labos US

Lancet : une enquête douteuse menée par des auteurs liés aux labos US

Ça vient de sortir et c’est tellement martelé sur les médias mainstream français que tu sens monter la boule puante de la manipulation, la fake news bien crade. L’enquête menée par quatre auteurs sur les méfaits (supposés) de l’hydroxychloroquine et publiée dans le magazine scientifique anglais Lancet vaut son pesant de vices bien tordus :

  • Les quatre auteurs de l’enquête sont tous liés directement ou financés par les grands labos US, parmi lesquels Gilead, à commencer par le premier de ces auteurs, Mandeep R. Mehra [photo d’en tête].
  • L’enquête portant sur 96.032 patients dans 671 hôpitaux a été menée avec une telle précipitation et des conclusions si rapidement établies par une équipe si restreinte que pas un seul médecin ne peut croire en son sérieux.
  • Pire encore, en entrant dans les détails de l’enquête, on s’aperçoit que l’hydroxychloroquine a été exclusivement testée sur 6.221 patients déjà parvenus à un stade avancé de la maladie, le CONTRAIRE de ce que prescrit le Dr Raoult !
  • Enfin, aucune indication n’est indiquée sur les sources de financement d’une aussi vaste étude (coût estimé à 50 millions d’euros au bas mot).

Quelque chose de plus monstrueux encore que nous ne l’imaginions

Plus atterrant encore, la précipitation avec laquelle  Olivier Véran, actuel ministre français de la Santé, annonce vouloir se baser sur les conclusions de cette douteuse enquête Lancet pour modifier, sans le moindre recul, les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine, dans le sens restrictif cela va sans dire.

Le même Véran n’a-t-il pas été, en pleine épidémie de coronavirus, jusqu’à faire interdire aux médecins français de prescrire le protocole du professeur Raoult, tandis que sa pompeuse expérience “scientifique” Discovery s’abimait dans le néant, transformant de fait la médecine française en médecine d’État ? Quelque chose de plus monstrueux encore que nous ne l’imaginions se joue dans la coulisse de l’industrie pharmaceutique, relayé avec fracas par un système politique et médiatique corrompu à l’os, au mépris de la sécurité sanitaire des citoyens français.

Mais la ficelle est si grossière qu’elle ne peut qu’éclater aux yeux de ceux qui gardent encore un brin de jugeotte et de lucidité. Ainsi cette révélation du Dr Philippe Douste-Blazy, reprenant un aveu terrible de Richard Horton, directeur du magazine Lancet :

« Le patron de Lancet, Horton, a dit : “Maintenant on ne va plus pouvoir publier des données de recherches cliniques parce que les laboratoires pharmaceutiques aujourd’hui sont tellement forts financièrement et arrivent à avoir de telles méthodologies pour nous faire accepter des papiers, qui apparemment sont parfaits méthodologiquement, mais qui au fond font dire ce qu’ils veulent.” »

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.