Gilets jaunes : l’urgente nécessité d’une organisation structurée

Gilets jaunes : l’urgente nécessité d’une organisation structurée

On l’a vu lors de la “reprise” post-confinement du 16 mai : sans organisation et coordination, les actes des Gilets jaunes sont voués à l’échec. En réclamant un « chef », Jérôme Rodrigues montre qu’il a bien pris conscience du problème.

De fait, nulle force révolutionnaire n’est jamais parvenue à faire triompher sa cause sans une organisation solide et structurée. On pense spontanément à l’ANC (Congrès national africain) de Nelson Mandela.

Mais quelle pourrait être cette organisation au niveau des Gilets jaunes ? Voici une suggestion d’organigramme tant au niveau national que local (qui n’engage que moi, de même que les noms proposés)

Bureau national

  • Responsable actes terrain : Éric Drouhet ?
  • Responsable  action politique et coordination avec les autres forces structurées (professionnelles, politiques, syndicales…) : François Boulo ?
  • Responsable communication interne (vers délégués régionaux/départementaux et vers les GJ) : Jérôme Rodrigues ?
  • Responsable communication extérieure (vers pouvoirs publiques et médias) ; Priscillia Ludosky ?
  • Responsable communication réseaux sociaux : Maxime Nicolle ?

Comités et délégués régionaux/départementaux

Choisis par les comités locaux (organisés au niveau régional et/ou départemental), les délégués locaux auraient charge d’assurer le lien entre les comités locaux et le bureau national.

Démocratie interne

Le moment de tester un RIC interne pour résoudre les éventuels désaccords.

Allez les jeunes, à vous de faire !

Pierrick Tillet, dit le Yéti, Gilet jaune honoraire (69 ans presque 4/4)

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.