#OnOubliePas #PlusJamaisCa… et on vous en rajoute une couche !

#OnOubliePas #PlusJamaisCa… et on vous en rajoute une couche !

L’épisode 1 avait fait un tabac. Voilà la suite. Et comme pour le premier il n’y a pas tout. Chaque jour apporte son lot de conneries, de scandales, de mensonges.

  • 50 € pour voir un proche défunt dans une morgue improvisée à Rungis.
  • La Commission européenne qui cumule 63 demandes de coupes budgétaires dans la santé.
  • La presse des milliardaires qui s’extasie devant le “plan à 100 milliards” de Macron, mais qui s’horrifiait quand Mélenchon proposait la même chose.

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  • L’accélération du déploiement de la 5G malgré les alertes de risques pour la santé.
  • Le projet de Macron de privatiser la santé publique sorti par Médiapart.
  • La demande du MEDEF d’annuler toute réglementation environnementale.
  • Le soupçon de pénurie de masques organisée par la macronie elle-même pour ensuite faire profiter ses amis de la finance d’une bonne affaire.
  • Les délires d’un déconfinement décidé par Macron seul, y compris la date du 11 mai qu’il annonce sans prévenir personne.

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  • Un ministre de l’éducation totalement à la ramasse.
  • Un pouvoir qui sauve les banques, les avionneurs et les pétroliers avant tout le reste.
  • Un patron d’Air France qui encaisse 7 milliards d’argent public, déclare renoncer à une partie de son salaire, mais ne dit pas qu’il empochera un bonus de 2 millions cette année, tout en préparant une charrette de licenciements.
  • Seulement 39 millions alloués à l’aide alimentaire.

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  • Des enfants de quartiers pauvres qui ont faim et des familles modestes qui jeûnent.
  • Fnac Darty qui obtient avant tout le monde un prêt de 500 millions garanti par l’État grâce à un piston au sein de la macronie.
  • La réouverture des écoles décidée par le gouvernement contre l’avis de son propre conseil scientifique.
  • 8500 respirateurs sur 10000 fabriqués en urgence qui se révèlent inefficaces contre le virus.
  • Le mensonge de Le Maire sur les aides d’État refusées aux entreprises qui planquent de l’argent dans les paradis fiscaux.

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  • De la prison pour une banderole “Macronavirus”sur un balcon.
  • Les mensonges de PSA pour faire rouvrir ses usines : faire travailler 100 personnes sur des respirateurs pour que 30 000 salariés retournent fabriquer des bagnoles.
  • L’armée française qui achète 70kgs de chloroquine sans plus d’explication que « au cas où ».
  • Des maires qui refusent de rouvrir les écoles. Des parents qui refusent d’y envoyer leurs enfants.

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  • Un expert de renommée mondiale en matière de santé publique qui affirme que « toute l’épidémiologie infectieuse nous apprend que ce qu’on a fait est l’inverse que ce qu’il fallait faire » et que « l’essentiel des morts du Covid sont des morts comme conséquence d’une politique sanitaire imbécile et létale. »
  • Des alertes sur des cas d’une pathologie peut-être liée au virus et touchant des enfants, à quelques jours du retour à l’école.

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  • 9000 décès à domicile non comptabilisés.
  • Médecins, infirmières, urgentistes décèdent, une hécatombe chez les soignants qui aurait pu être évitée.
  • Le scandale des Ehpad privés à but lucratif.
  • Des masques payants, à des tarifs que le gouvernement refuse d’encadrer.
  • Macron qui supprime débat et vote sur l’application Stop-Covid, dénoncée par ailleurs comme un flicage de plus.
  • Joffrin (Libé) qui suggère de laisser mourir les vieux, par « solidarité générationnelle ».

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  • Un directeur général de la Santé qui savait dès 2018 que le stock d’État de masques était en grande partie périmé et insuffisant.
  • Macron qui demande d’imaginer un monde d’après « collaboratif et éthique » et va visiter une usine à tomates, cultivées hors sol et hors saison, en Bretagne, sous serres chauffées toute l’année, puis vendues en grande surface.
  • (à suivre)

#OnOubliePas #PlusJamaisÇa

=> Dessin : Ixène

Autodidacte en tout, café-théâtre, chanson française (auteur-compositeur-interprète), sculpture, photo, écriture, et même agriculture, en rupture de ban avec "le système", je me cantonne désormais à produire de la pensée et de l'émotion. Je n'attends pas de jours meilleurs (ils seront pires) mais j'en fabrique comme je peux...