Nous paierons cash notre résignation à survivre dans leur système mort

Nous paierons cash notre résignation à survivre dans leur système mort

Autour de moi, j’entends déjà monter la plainte : comme en 2008, ils nous feront payer la note !

Mais non, non, et c’est bien ce qui les embête : comme en 2008, nous n’avons pas les moyens de payer leur note extravagante. Aujourd’hui, comme en 2008, ce sont les banques centrales qui essaieront de boucher les trous à grands coups de milliards-monopoly déversés dans leurs banques (quantitative easing).

Eux, se contenteront d’essayer de piquer encore et encore dans la caisse comme on dépouille un cadavre, CAR ILS SAVENT BIEN DEPUIS 2008 QUE LEUR SYSTÈME EST MORT.

On ne tue pas un virus à coups de milliards-monopoly

Mais il y a un élément nouveau par rapport à 2008 : une pandémie. On ne tue pas un Covid-19 à coups de milliards-monopoly. Regardez-les s’affoler comme une fourmilière dérangés dans ses petites affaires ténébreuses. Des banksters improvisés en pompiers, en infirmiers, en toubibs de terrain, c’est pas jojo. Même lorsqu’ils portent le titre de Directeur général de la Santé comme feu l’infectiologue reconverti fonctionnaire aux ordres, Jérôme Salomon :

Regardez-les courir en tout sens, essayer de redémarrer leur chignole économique pourrave, prêts à tout déconfiner dans une urgence morbide, intoxiqués par leur dogme en miette, accrochés à leurs intérêts en péril, menacés non seulement par des virus, mais par un tas de nouveaux parasites : les catastrophes climatiques, la guerre pétrolière… On parie que cette fois, ils vont rester en rade définitive ? Et nous avec si nous ne réagissons pas ?

Car il y a quelque chose que nous, les citoyens d’en bas, allons finir par payer cash : notre crédulité, notre naïveté, notre résignation à continuer de survivre dans leur monde mort sans nous révolter et aller leur foutre sur la gueule pour nous en délivrer.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.