Sous la pression, le barrage anti-chloroquine est en train de céder… mais trop lentement

Sous la pression, le barrage anti-chloroquine est en train de céder… mais trop lentement

Officiel : dès ce 1er avril, le CHU d’Angers lance une nouvelle étude clinique, associant 33 hôpitaux et portant sur 1300 malades, pour mesurer l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le COVID-19. Fait nouveau, ce test sera effectué sur des malades en état non inquiétant, et non pas au dernier stade de la respiration artificielle, comme c’était la règles pour l’étude Discovery, à l’encontre des indications du professeur Raoult.

La pression populaire et l’urgence de la calamiteuse situation sanitaire française font donc céder peu à peu les barrages de l’académisme obtus.

Évolution du nombre de morts du Covid-19 par jour en France au 31 mars.

Autres sources de pression, des résultats de tests à l’hydroxychloroquine de plus en plus positifs et concordants, provenant tant de l’IHU Méditerranée de Marseille que de Chine ou des États-Unis avec l’expérience new-yorkaise concluante du professeur Zelenko :

Balayer les dernières barrières de l’extrémisme méthodologiste

Mais des barrières obscurantistes subsistent qui retardent la mise en place du protocole Raoult à grande échelle malgré l’urgence absolue. Si elle a l’aval de la Direction générale de la Santé, l’étude menée par le Professeur Dubée du CHU d’Angers restera limitée à 1300 malades et ne donnera ses premiers résultats, avant généralisation éventuelle du traitement, que dans une quinzaine de jours. Imaginez le graphique des morts ci-dessus dans quinze jours…

Plus sinistre encore, pour répondre « aux standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés » (Pr Dubée), le test sera administrée à des patients pour partie sous forme de médicament, mais pour l’autre sous forme d’un faux traitement placebo, sans que le patient ni le médecin ne le sache ! Imaginez les malheureux cobayes qui croient être soignés et qu’on laisse en danger de mort au nom de la recherche scientifique !
On le voit l’extrémisme méthodologiste – qui porte la méthodologie scientifique à son point d’obstination culminant malgré une période d’urgence sanitaire dramatique – a encore de sales restes devant lui. Ne reste donc que la pression populaire pour balayer ces ultimes insupportables freins à la lutte contre l’épidémie.

SIGNEZ ET PARTAGEZ CET APPEL AUX MÉDECINS POUR QU’ILS APPLIQUENT SANS TARDER LE PROTOCOLE RAOULT À LEURS PATIENTS
Cliquer sur l’image pour signer l’appel.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.