Covid-19 : la responsabilité des autorités face aux risques d’automédication

Covid-19 : la responsabilité des autorités face aux risques d’automédication

Plus d’un mois après le déclenchement de l’épidémie de Covid-19, aucun traitement n’est donné, ni même tenté – quand il n’est pas interdit – pour essayer de faire régresser le mal (sauf en contrevenant aux instructions de la Direction générale de la Santé, comme à l’IHU Méditerranée de Marseille).

Soit le malade se rétablit tout seul, soit le traitement donné consiste à l’accompagner dans sa descente aux enfers (respiration artificielle , etc.). Face à l’incurie sanitaire et à l’irresponsabilité politique des gouvernants, les citoyens sont tentés, sinon même contraints de pratiquer l’automédication. À leurs risques et périls.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de lancer une alerte sur les effets indésirables graves que peut entraîner l’automédication, en signalant « une trentaine » de cas dont « trois décès suspects ».

3 cas de décès « suspects » opposés à 3.034 morts avérés

Malheureusement, il va être très difficile à l’ANSM de peser sur l’instinct de survie de la population en opposant une trentaine d’effets indésirables soupçonnés et 3 cas de décès « suspects » aux 44.550 cas avérés de dépistage positif au Covid-19 et aux 3.024 morts constatés (dont 418 rien que pour la journée du 30 mars).

La responsabilité des autorités politico-médicales, qui refusent obstinément toute autorisation de tests généralisés sur les patients, est donc entièrement engagée dans le nombre sinistre des victimes du Covid-19. Tout comme elle l’est dans les dégâts que causerait une automédication contrainte par irresponsabilité des soignants.

Car les médecins, hospitaliers comme libéraux, pourraient aussi porter une part de responsabilité grave s’ils persistent à suivre des instructions irresponsables plutôt que de s’en remettre aux principes de leur serment d’Hippocrate.

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Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.