Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

Décidément, l’affaire de la “bite à Griveaux” n’en finit pas de propager ses ondes de chocs dans les milieux autorisés de la meute macronienne qui sue la peur et pète les plombs.

L’interview de Juan Branco par Apolline de Malherbe sur BFMTV constitue indéniablement le morceau d’anthologie de la débandade éditocratique. Un délirium tremens hystérique à couper le souffle par une “journaliste”, muée en procureure sur la défensive :

Mais Apolline de Malherbe n’est pas la seule de son milieu à avoir pété les plombs. Ainsi cette enquête pour le moins approximative de L’Obs tentant de présenter Juan Branco comme un faux-avocat de Piotr Pavlenski :

Insinuations vite mouchées par les confrères de Branco. Ici, l’avocat Dominique Tricaud :

Mais qu’importe à la meute hors d’elle (dans tous les sens du terme). Regardez ce titre hautement objectif du Monde pour un article sur « un trio sans foi ni loi » (entendez, Piotr Pavlenski, son avocat Juan Branco et sa compagne Alexandra de Taddeo) écrit par un autre trio, de journalistes forcément irréprochables ceux-là (Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et Simon Piel) :

Le Monde du 17 février 2020

Et la racaille politique n’est pas en reste. Exemple savoureux avec ce délire complètement ahurissant de la députée LREM Olivia Grégoire qui n’envisage rien d’autre que de supprimer carrément le réseau social Twitter :

Allez, cette petite dernière pour le fun :

N’en jetons plus… et réjouissons-nous : dans une confrontation de cette nature, c’est toujours le camp qui perd les pédales qui perd la guerre. Suffit juste de pousser un peu…

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.