Une année 2020 qui commence bien mal pour l’empire US

Une année 2020 qui commence bien mal pour l’empire US

Que ce soit au Moyen-Orient ou en Amérique latine, les États-Unis viennent de se voir infliger une série d’humiliants camouflets en ce premier week-end de 2020.

C’est pourtant eux qui, comme à leur habitude, avaient lancé les hostilités. En Irak, d’abord, avec l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani le 3 janvier de cette nouvelle année. Trump : nous avons commis un acte de guerre pour  arrêter une guerre.

« Les Américains sont maintenant en sécurité »… mais invités à quitter dare-dare l’Irak quand ils y résident !

On attendait la réaction iranienne, elle est venue… d’Irak ! Le parlement irakien vient en effet de voter… l’expulsion des troupes US stationnées dans leur pays !

Réaction (prévisible) du secrétaire d’État US Mike Pompeo [photo, avec Mark T. Esper, secrétaire à la Défense] qui annonce, en se tamponnant le coquillard de la décision souveraine irakienne et du droit international, que les troupes US resteront en Irak quoi qu’il en soit :

Le même de préciser qu’après l’assassinat de Soleimani « les Américains étaient maintenant plus en sécurité »… tout en invitant dans la foulée tous les citoyens US résidant en Irak à quitter dare-dare le pays car ils n’y étaient plus « en sécurité ».

Venezuela : le “président par interim” défroqué par ses pairs

Un petit tour en Amérique latine, maintenant, au Venezuela très exactement. Vous vous souvenez que les États-Unis, suivis comme leur ombre par les gouvernements croupions de l’empire, européens en particulier, avaient prestement reconnu un certain Juan Guaidó comme le nouveau président (auto-proclamé) du pays de Maduro. Eh bien, injure suprême pour Washington et ses croupions, le Guaidó en question vient de se faire destituer par ses propres compagnons du Parlement vénézuélien.

Le couillon de service

On le voit, l’année nouvelle commence bien mal pour l’empire US. Maigre consolation pour Trump et sa bande, il se trouve toujours un couillon de service pour soutenir leurs initiatives foireuses contre vents et marées :

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.