Retraites : comme un parfum de débandade chez les (vrais) rats ?

Que le pouvoir cède aux policiers, aux militaires sur la question des retraites sentait déjà le reculoir.

Mais que le pouvoir en vienne à céder aussi aux petits rats de l’Opéra sent carrément la débandade.

Évidemment, ce que les (vrais) rats ignorent toujours, c’est que lorsque un peuple a retrouvé sa fierté et sa combativité, il en oublie aussi la lâcheté.

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Un voyageur à domicile en quête d'une nouvelle civilisation.